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Énergie Le pétrole retombe sous les 125 dollars le baril à New York

Les cours du pétrole ont perdu plus de trois dollars hier à New York, descendant sous les 125 dollars le baril, les investisseurs s’interrogeant sur les perspectives de la demande de brut, alors que plusieurs pays asiatiques remettent en cause leurs subventions sur les carburants. Les prix ont également souffert du rebond inattendu du dollar, monnaie dans laquelle est vendu le brut, ont souligné les analystes. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de Light Sweet Crude pour livraison en juillet a fini la séance à 124,37 dollars. « Le recul des prix suggère que les craintes sur le niveau de la demande ont pris le dessus », a expliqué John Kilduff, analyste à la maison de courtage MF Global. Plusieurs pays asiatiques ont annoncé qu’ils allaient abandonner leur politique de subventions des carburants à la pompe, ce qui suggère que la demande dans ces pays pourrait refluer. L’Inde a annoncé avant-hier, selon les analystes, que les subventions qu’elle accordait à ses citoyens sur les carburants ne pourraient plus être relevées en dépit de l’envolée des cours. La Malaisie aurait pour sa part annoncé la libéralisation des prix de l’essence à partir du mois d’août. La semaine dernière, l’Indonésie, la Thaïlande et Taïwan avaient déjà ouvert la voie, en annonçant qu’ils allaient soit relever les prix de l’essence à la pompe, soit réduire les subventions sur les carburants. « Toutes ces mesures vont affecter la demande, car il est difficile de voir les consommateurs asiatiques acheter du pétrole à des prix aussi élevés », affirme Phil Flynn du cabinet Alaron Trading. Par ailleurs, les fonds spéculatifs ont procédé à des ventes dans la foulée du redressement du dollar, ajoutent les analystes. Alors que son effritement incite souvent les investisseurs à acheter du pétrole pour se couvrir contre l’inflation, le billet vert s’est requinqué hier après que le président de la Banque centrale américaine (Fed) Ben Bernanke se fut inquiété de sa baisse et de ses effets sur la première économie mondiale. L’euro s’échangeait aux alentours de 1,54 dollar hier, contre plus de 1,55 dollar la veille.
Les cours du pétrole ont perdu plus de trois dollars hier à New York, descendant sous les 125 dollars le baril, les investisseurs s’interrogeant sur les perspectives de la demande de brut, alors que plusieurs pays asiatiques remettent en cause leurs subventions sur les carburants.
Les prix ont également souffert du rebond inattendu du dollar, monnaie dans laquelle est vendu le brut, ont souligné les analystes.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de Light Sweet Crude pour livraison en juillet a fini la séance à 124,37 dollars.
« Le recul des prix suggère que les craintes sur le niveau de la demande ont pris le dessus », a expliqué John Kilduff, analyste à la maison de courtage MF Global.
Plusieurs pays asiatiques ont annoncé qu’ils allaient abandonner leur politique de subventions des carburants à...