Avec Walid Hourani, le clavier est espace de vie... Dans le sillage de plusieurs activités culturelles en souvenir-hommage à Samir Kassir, jeune journaliste fauché par la violence aveugle au Liban, la Fondation Samir Kassir a transformé la musique en espace de vie. Walid Hourani au clavier (photo), devant le bassin d’eau du centre-ville à côté d’an-Nahar, a fait résonner sous les grands arbres centenaires la statue de Samir Kassir, une rangée d’oliviers et un public de mélomanes et d’amis, des partitions de Scarlatti, Tchaïkovski, Chopin et Liszt.
E.D.
Avec Walid Hourani, le clavier est espace de vie... Dans le sillage de plusieurs activités culturelles en souvenir-hommage à Samir Kassir, jeune journaliste fauché par la violence aveugle au Liban, la Fondation Samir Kassir a transformé la musique en espace de vie. Walid Hourani au clavier (photo), devant le bassin d’eau du centre-ville à côté d’an-Nahar, a fait résonner sous les grands arbres centenaires la statue de Samir Kassir, une rangée d’oliviers et un public de mélomanes et d’amis, des partitions de Scarlatti, Tchaïkovski, Chopin et Liszt.
E.D.
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.