Walid Hourani au piano en
souvenir-hommage à Samir Kassir
le 03 juin 2008 à 00h00
Avec Walid Hourani, le clavier est espace de vie... Dans le sillage de plusieurs activités culturelles en souvenir-hommage à Samir Kassir, jeune journaliste fauché par la violence aveugle au Liban, la Fondation Samir Kassir a transformé la musique en espace de vie. Walid Hourani au clavier (photo), devant le bassin d’eau du centre-ville à côté d’an-Nahar, a fait résonner sous les grands arbres centenaires la statue de Samir Kassir, une rangée d’oliviers et un public de mélomanes et d’amis, des partitions de Scarlatti, Tchaïkovski, Chopin et Liszt.
E.D.
Avec Walid Hourani, le clavier est espace de vie... Dans le sillage de plusieurs activités culturelles en souvenir-hommage à Samir Kassir, jeune journaliste fauché par la violence aveugle au Liban, la Fondation Samir Kassir a transformé la musique en espace de vie. Walid Hourani au clavier (photo), devant le bassin d’eau du centre-ville à côté d’an-Nahar, a fait résonner sous les grands arbres centenaires la statue de Samir Kassir, une rangée d’oliviers et un public de mélomanes et d’amis, des partitions de Scarlatti, Tchaïkovski, Chopin et Liszt.
E.D.
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