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Coupe d’Italie : l’Inter et la Roma ne se quittent plus

Une semaine après s’être disputé le titre jusque dans les ultimes minutes de la dernière journée du championnat, l’Inter, tout auréolée de son 16e scudetto, et la Roma, sa dauphine, se retrouvent lors de la finale de la Coupe d’Italie, aujourd’hui (22h00, heure de Beyrouth) au stade Olympique de Rome. En plus d’être déjà les meilleures équipes de série A depuis deux saisons, les deux formations ne se quittent plus en Coupe, où elles s’affrontent pour la 4e année consécutive en finale. Pour l’instant, l’avantage va à l’Inter avec deux succès (2005, 2006) à un (2007). Samedi, les retrouvailles – désormais en une seule rencontre et non plus en matches aller et retour – s’annoncent pimentées. D’abord parce que la Roma entend défendre son titre et ne pas tout abandonner à sa rivale. Ensuite parce que l’Inter doit se faire pardonner après la correction reçue l’an passé (défaite 6-2 à Rome à l’aller). « Nous allons à Rome pour y faire du mieux possible », a ainsi assuré le président Massimo Moratti, soulignant qu’il ne craignait pas un « relâchement » comme l’an passé. Mais ce sont surtout les déclarations des Romains à la suite du sacre de l’Inter qui ont fait monter la sauce. Ainsi le milieu Daniele De Rossi a-t-il parlé dès dimanche de « 7 ou 8 matches faussés » tandis que le gardien Doni a évoqué des « coups de pouce pour quelques matches ». « Les coups de pouce, cela s’appelle le caractère », a rétorqué le défenseur nerazzurro Walter Samuel, tandis que le président Moratti, sitôt passée une colère qui, selon les médias, l’a conduit à menacer d’envoyer l’équipe réserve, a voulu calmer les choses en assurant que les paroles des joueurs de la Roma étaient le fruit de la déception. Materazzi et Cruz suspendus « Je ne sais pas comment on peut réagir à la fin d’une rencontre au cours de laquelle on a pensé qu’on pouvait gagner le scudetto », a réagi de son côté Cristian Chivu qui, la saison passée, jouait à la Roma. « Peut-être faudrait-il abolir les interviews d’après-match, parce que, le lendemain, à froid, quand on a eu le temps de réfléchir sur ce qui s’est passé, on ne dit pas les choses qu’on a dites à chaud », a continué le défenseur roumain. À l’Inter, Chivu est encore incertain en raison d’une épaule douloureuse, tandis que le défenseur Marco Materazzi et l’attaquant Julio Cruz sont suspendus. Du côté des supporteurs, ces ultimes polémiques ne sont pas forcément très apaisantes. Et si les autorités n’ont pas interdit le déplacement des tifosi nerazzurri à Rome, elles ont tout de même classé la rencontre avec un « niveau maximal de risque ». Près de 500 stewards seront ainsi mobilisés à l’intérieur du stade, tandis que 2 000 policiers veilleront à l’extérieur. « Les supporteurs devront être responsables, conscients de l’importance de l’événement, notamment pour l’image du pays dans le monde », a souligné le préfet de Rome Carlo Mosca. « Je demande à nos tifosi de demeurer heureux, et de ne pas transformer leur joie en violence, a dit à ce sujet Massimo Moratti. Et aux tifosi romains, je redis que leur équipe a fait un championnat merveilleux, mais qu’on ne peut pas nous reprocher d’avoir gagné le scudetto. »
Une semaine après s’être disputé le titre jusque dans les ultimes minutes de la dernière journée du championnat, l’Inter, tout auréolée de son 16e scudetto, et la Roma, sa dauphine, se retrouvent lors de la finale de la Coupe d’Italie, aujourd’hui (22h00, heure de Beyrouth) au stade Olympique de Rome.
En plus d’être déjà les meilleures équipes de série A depuis deux saisons, les deux formations ne se quittent plus en Coupe, où elles s’affrontent pour la 4e année consécutive en finale. Pour l’instant, l’avantage va à l’Inter avec deux succès (2005, 2006) à un (2007).
Samedi, les retrouvailles – désormais en une seule rencontre et non plus en matches aller et retour – s’annoncent pimentées.
D’abord parce que la Roma entend défendre son titre et ne pas tout abandonner à sa rivale. Ensuite...