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Actualités - Chronologie

Au moins 13 000 déplacés, Mbeki appelle au calme

Une vague de violences contre les immigrés en Afrique du Sud a forcé au moins 13 000 personnes à fuir les quartiers pauvres de Johannesburg, a indiqué l’ONU hier, le président sud-africain Thabo Mbeki appelant à mettre fin à cette démonstration « honteuse » de xénophobie. « Les citoyens d’autres pays d’Afrique et au-delà sont des êtres humains comme nous et méritent d’être traités avec respect et dignité », a déclaré Mbeki, longtemps exilé dans les pays voisins sous l’apartheid. Il a souligné que l’Afrique du Sud n’était « pas une île séparée du continent », promettant que la police réagirait « avec les moyens appropriés » contre les auteurs des violences. En outre, les appels à une intervention de l’armée se sont multipliés, bien que la police ait indiqué avoir procédé à environ 300 arrestations depuis le début des attaques le 11 mai dans le township d’Alexandra, mitoyen du quartier financier de Sandton.
Une vague de violences contre les immigrés en Afrique du Sud a forcé au moins 13 000 personnes à fuir les quartiers pauvres de Johannesburg, a indiqué l’ONU hier, le président sud-africain Thabo Mbeki appelant à mettre fin à cette démonstration « honteuse » de xénophobie. « Les citoyens d’autres pays d’Afrique et au-delà sont des êtres humains comme nous et méritent d’être traités avec respect et dignité », a déclaré Mbeki, longtemps exilé dans les pays voisins sous l’apartheid. Il a souligné que l’Afrique du Sud n’était « pas une île séparée du continent », promettant que la police réagirait « avec les moyens appropriés » contre les auteurs des violences. En outre, les appels à une intervention de l’armée se sont multipliés, bien que la police ait indiqué avoir procédé à environ...