Washington exprime son soutien
aux négociations de Doha
le 17 mai 2008 à 00h00
Les États-Unis ont exprimé hier leur plein soutien à la conférence interlibanaise de Doha pour sortir de la crise qui paralyse le Liban, assurant qu’ils « n’interféreraient pas » dans les négociations entre le gouvernement pro-occidental et le Hezbollah. « Nous sommes heureux qu’il y ait un dialogue, que les combats de rue aient cessé », a déclaré à la presse un haut responsable du département d’État, estimant que la conférence de Doha « donne l’espoir de sortir de l’impasse ».
« Nous voulons avant tout dire clairement que nous soutenons ce processus parce qu’il y a beaucoup de monde qui voudrait bien pouvoir dire que nous ne le soutenons pas », a ajouté ce haut responsable ayant requis l’anonymat. L’administration américaine a contacté des responsables libanais de l’ensemble de la classe politique pour leur assurer que « nous soutenons ce processus, que nous aiderons mais sans interférer », a-t-il ajouté.
Les États-Unis ont également contacté les dirigeants arabes, y compris le Premier ministre du Qatar, cheikh Hamad ben Jassem al-Thani, pour les assurer de leur soutien, a-t-il précisé.
« Les États-Unis ne veulent pas que le Hezbollah, qu’ils considèrent comme un mouvement terroriste, tire prétexte de commentaires américains pour quitter la table des négociations si les concessions qui lui sont demandées lui paraissent impossible à accepter », a-t-il expliqué.
L’Italie contre l’influence
iranienne
« Nous ne voulons pas d’une influence iranienne patente qui puisse susciter des craintes sur la scène syrienne, libanaise et moyen-orientale. » C’est ce qu’a déclaré hier par ailleurs le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini, dans une entrevue au quotidien La Repubblica. M. Frattini, qui a rappelé le soutien de l’Italie à la position radicale exprimée par le camp occidental représenté par les États-Unis et l’Europe vis-à-vis du dossier nucléaire iranien, a toutefois précisé que la position de l’Italie envers la République islamique n’est toutefois pas aussi intransigeante que le ton utilisé par l’Arabie saoudite envers l’Iran à la suite de l’aggravation de la crise libanaise.
Les États-Unis ont exprimé hier leur plein soutien à la conférence interlibanaise de Doha pour sortir de la crise qui paralyse le Liban, assurant qu’ils « n’interféreraient pas » dans les négociations entre le gouvernement pro-occidental et le Hezbollah. « Nous sommes heureux qu’il y ait un dialogue, que les combats de rue aient cessé », a déclaré à la presse un haut responsable du département d’État, estimant que la conférence de Doha « donne l’espoir de sortir de l’impasse ».
« Nous voulons avant tout dire clairement que nous soutenons ce processus parce qu’il y a beaucoup de monde qui voudrait bien pouvoir dire que nous ne le soutenons pas », a ajouté ce haut responsable ayant requis l’anonymat. L’administration américaine a contacté des responsables libanais de l’ensemble de la classe...
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