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Kabalan : Ce qui s’est passé, « un différend entre tribus… »

Le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel-Amir Kabalan, a affirmé hier, dans un discours prononcé en marge de son cours quotidien de morale islamique, qu’on ne peut utiliser le terme « invasion » pour ce qui s’est passé ces derniers jours dans les quartiers de Beyrouth à prédominance sunnite, et que ce terme doit être réservé « uniquement à l’ennemi qui envahit notre pays ». « Ce qui s’est passé, a ajouté le dignitaire chiite, c’est une erreur, un différend d’ordre politique entre frères, familles ou tribus. » De même, cheikh Kabalan a refusé qu’on parle de « blocus », ou « d’occupation », estimant qu’il s’agit d’accusations « diffamatoires » pour sa communauté. Cheikh Kabalan a donc appelé à « une révolution blanche qui rétablirait la vérité ». Et la vérité, selon le dignitaire chiite, c’est que « si nous en sommes arrivés là, c’est parce que des éléments armés ont agressé la manifestation civilisée et pacifique de la CGTL, le 7 mai ». Et cheikh Kabalan de réclamer que le gouvernement annule les décisions rejetées par le Hezbollah (démantèlement de son réseau téléphonique parallèle et réintégration dans ses fonctions du chef de la sécurité aéroportuaire), des décisions qui ont été considérées comme « hostiles à la Résistance ». Il a également demandé l’élection d’un nouveau président de la République et la formation d’un gouvernement d’union nationale qui abolirait « le sentiment d’exclusion de la communauté chiite ».
Le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel-Amir Kabalan, a affirmé hier, dans un discours prononcé en marge de son cours quotidien de morale islamique, qu’on ne peut utiliser le terme « invasion » pour ce qui s’est passé ces derniers jours dans les quartiers de Beyrouth à prédominance sunnite, et que ce terme doit être réservé « uniquement à l’ennemi qui envahit notre pays ».
« Ce qui s’est passé, a ajouté le dignitaire chiite, c’est une erreur, un différend d’ordre politique entre frères, familles ou tribus. »
De même, cheikh Kabalan a refusé qu’on parle de « blocus », ou « d’occupation », estimant qu’il s’agit d’accusations « diffamatoires » pour sa communauté.
Cheikh Kabalan a donc appelé à « une révolution blanche qui rétablirait la vérité ».
Et la...