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Actualités - Chronologie

AFRIQUE « Incursion » érythréenne en République de Djibouti

Des soldats de l’armée érythréenne auraient pénétré en territoire djiboutien dans la région frontalière de Doumeira, a-t-on appris hier auprès d’un responsable gouvernemental djiboutien. « Des soldats érythréens ont fait une incursion en territoire djiboutien il y a deux ou trois jours dans la zone de Ras Doumeira, (mais) la situation n’est pas claire », a indiqué à l’AFP par téléphone le responsable gouvernemental djiboutien qui a souhaité garder l’anonymat. « Des négociations de haut niveau sont en cours pour tenter de régler ce problème », a-t-il ajouté. Selon une source proche du dossier interrogée par l’AFP à Djibouti, « il y a une présence érythréenne à Doumeira ». « Des travaux sont en cours, il s’agit de tranchées qui sont construites du côté érythréen de la frontière, mais aussi du côté djiboutien sur lequel l’Érythrée empiète de quelques centaines de mètres », a ajouté cette source. « Contrairement à ce qui a été dit, il ne semble pas qu’il y ait des troupes érythréennes, mais des ouvriers », a cependant estimé cette source. « Cette zone est très isolée et il a fallu une semaine environ aux autorités djiboutiennes pour s’apercevoir de ça », a-t-elle poursuivi. La République de Djibouti et l’Érythrée se sont opposées à deux reprises dans le passé pour cette zone située aux portes de la mer Rouge. En avril 1996, Djibouti et l’Érythrée avaient semblé au bord d’un conflit armé après les déclarations d’un responsable djiboutien qui avait accusé Asmara d’avoir bombardé la localité de Ras Doumeira. « Preuves » de manipulation dans le recomptage des votes au Zimbabwe Une députée de l’opposition sud-africaine, dépêchée au Zimbabwe pour observer le recomptage partiel des suffrages du 29 mars dans le cadre d’une mission régionale, a indiqué hier à son retour avoir relevé des preuves de manipulation des urnes. « D’après ce que j’ai vu ces trois derniers jours au Zimbabwe, il est clair que le processus de nouveau comptage est intrinsèquement faussé », a déclaré Dianne Kohler-Barnard, de l’Alliance démocratique. « Sur un certain nombre d’urnes, les deux scellés avaient été cassés. Dans une série d’urnes, des bulletins de vote pour la présidentielle manquaient alors que tous les autres bulletins étaient à l’intérieur », a-t-elle noté. « Des scellés à l’abandon avaient les mêmes numéros de série que d’autres scellés apposés sur des urnes (...). Tous ces problèmes prouvent que les urnes ont été manipulées, ce qui rend l’exercice du recomptage complètement futile », a-t-elle ajouté. D’autre part, l’opposition zimbabwéenne a dénoncé hier une justice à deux vitesses, au moment où une trentaine de ses partisans comparaissaient devant la justice à Harare. De son côté, le gouvernement zimbabwéen a nié s’être lancé dans une vague de répression après les élections du 29 mars. En outre, Morgan Tsvangirai, chef de file de l’opposition, a rencontré hier à Accra le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, et demandé une intervention de l’ONU et de l’Union africaine dans la crise politique au Zimbabwe.
Des soldats de l’armée érythréenne auraient pénétré en territoire djiboutien dans la région frontalière de Doumeira, a-t-on appris hier auprès d’un responsable gouvernemental djiboutien. « Des soldats érythréens ont fait une incursion en territoire djiboutien il y a deux ou trois jours dans la zone de Ras Doumeira, (mais) la situation n’est pas claire », a indiqué à l’AFP par téléphone le responsable gouvernemental djiboutien qui a souhaité garder l’anonymat. « Des négociations de haut niveau sont en cours pour tenter de régler ce problème », a-t-il ajouté. Selon une source proche du dossier interrogée par l’AFP à Djibouti, « il y a une présence érythréenne à Doumeira ». « Des travaux sont en cours, il s’agit de tranchées qui sont construites du côté érythréen de la frontière,...