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Melhem Karam : L’initiative arabe ne sert plus qu’à remplir le vide

«Si la confiance régnait entre les Libanais, la crise libanaise n’aurait jamais été aussi profonde et aiguë. » C’est ce qu’a déclaré hier le président de l’ordre des journalistes, Melhem Karam, lors de l’inauguration de la réunion du secrétariat général de la Fédération des journalistes arabes à Oman. M. Karam a estimé que l’impasse libanaise a fini par toucher l’entité nationale, le pays se retrouvant sans président de la République, avec un Parlement « aux activités paralysées ». Évoquant le récent sommet arabe qui s’est tenu à Damas, il a critiqué le fait que « dans la forme, certains leaders arabes n’y ont pas pris part. Or, a-t-il dit, il aurait mieux fallu qu’ils marquent leur présence, en vue notamment d’évoquer les problèmes et les causes du monde arabe, ainsi que le destin de cette région ». « Malheureusement, a ajouté M. Karam, que ce soit la question irakienne, palestinienne, libanaise, ou encore l’initiative arabe, ce sont désormais autant de questions qui sont placées à l’ordre du jour seulement et uniquement en vue de combler le vide par un autre vide, avec l’illusion de pouvoir récupérer le temps perdu. »
«Si la confiance régnait entre les Libanais, la crise libanaise n’aurait jamais été aussi profonde et aiguë. » C’est ce qu’a déclaré hier le président de l’ordre des journalistes, Melhem Karam, lors de l’inauguration de la réunion du secrétariat général de la Fédération des journalistes arabes à Oman.
M. Karam a estimé que l’impasse libanaise a fini par toucher l’entité nationale, le pays se retrouvant sans président de la République, avec un Parlement « aux activités paralysées ».
Évoquant le récent sommet arabe qui s’est tenu à Damas, il a critiqué le fait que « dans la forme, certains leaders arabes n’y ont pas pris part. Or, a-t-il dit, il aurait mieux fallu qu’ils marquent leur présence, en vue notamment d’évoquer les problèmes et les causes du monde arabe, ainsi que le...