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Actualités

Brèves de la vie politique

• Le député Samir Jisr a affirmé hier qu’il n’était pas « optimiste quant à la période à venir parce qu’il ne s’est rien passé pour que la situation change ». « Malgré cela, l’insistance formulée par les pays arabes en ce qui concerne l’initiative arabe et les propos tenus par le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Saoud el-Fayçal, apportent un peu d’optimisme », a-t-il ajouté. Commentant « l’initiative du général Michel Aoun », M. Jisr a estimé que celle-ci constituait « une réponse au président de la Chambre, Nabih Berry, qui a probablement dû lui retirer le mandat lui permettant de relancer le dialogue ». • L’ancien Premier ministre Nagib Mikati a affirmé hier que si « les forces politiques rivales étaient capables de trancher leurs différends et de les traduire » concrètement en prenant « des décisions nationales et souveraines, elles devraient le faire ». « Sinon, que ces parties arrêtent de lancer des slogans qui sont impossibles à concrétiser », a souligné M. Mikati. • La Jamaa islamiya a indiqué hier dans un communiqué qu’en dépit des divisions politiques arabes « qui se sont manifestées durant le sommet de Damas », les responsables arabes ont su « réaffirmer leur appui à l’initiative arabe. Nous considérons donc qu’il incombe au Parlement la responsabilité d’exécuter ces décisions en élisant un président de la République capable de mettre en place un gouvernement d’union nationale, et en organisant un dialogue permettant de nous entendre sur une loi électorale ». • Le député du parti des Forces libanaises (FL), Antoine Zahra, a affirmé hier que le tribunal spécial pour le Liban « est d’ores et déjà formé et financé. Il sera inflexible et jugera les assassins ». Pour M. Zahra, « la justice n’est pas à vendre ». Il s’est aussi demandé « pourquoi un marché a-t-il été proposé à la Syrie si cette dernière n’est pas impliquée » dans les attentats qui ont secoué le Liban, et notamment celui qui a coûté la vie à l’ancien Premier ministre, Rafic Hariri ? Abordant la situation interne, le député FL a reconnu qu’il y a « effectivement une hantise concernant une éventuelle dégradation de la situation au Moyen-Orient », mais qu’il revenait « aux Libanais de veiller à la neutralité de leur pays ». Revenant sur le sommet de Damas, M. Zahra a en outre relevé qu’il n’était pas possible « de qualifier cet événement de sommet. C’était plutôt une simple réunion arabe ».
• Le député Samir Jisr a affirmé hier qu’il n’était pas « optimiste quant à la période à venir parce qu’il ne s’est rien passé pour que la situation change ». « Malgré cela, l’insistance formulée par les pays arabes en ce qui concerne l’initiative arabe et les propos tenus par le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Saoud el-Fayçal, apportent un peu d’optimisme », a-t-il ajouté. Commentant « l’initiative du général Michel Aoun », M. Jisr a estimé que celle-ci constituait « une réponse au président de la Chambre, Nabih Berry, qui a probablement dû lui retirer le mandat lui permettant de relancer le dialogue ».


• L’ancien Premier ministre Nagib Mikati a affirmé hier que si « les forces politiques rivales étaient capables de trancher leurs différends et de les...