Salloukh : Pas de raisons
que des tensions surgissent
après le sommet
le 29 mars 2008 à 00h00
Le ministre démissionnaire des Affaires étrangères (AE) Faouzi Salloukh a souhaité hier que « le sommet arabe permette aux dirigeants arabes de se mettre d’accord pour que la stabilité puisse régner au Liban ». « Ce qu’il faut, c’est que les Arabes soient en mesure de synchroniser leurs efforts et trouver un climat propice à une solution au Liban », a indiqué M. Salloukh, avant de souhaiter que ce sommet puisse « réaliser l’unité arabe ».
Le ministre démissionnaire des AE a d’autre part regretté que le Liban ait choisi de ne pas prendre part au sommet, qui se tient à Damas aujourd’hui, et a affirmé qu’il n’était pas permis que « cette assemblée discute des affaires libanaises sans qu’il y soit présent ». « Le boycott va laisser des traces aussi bien sur le plan interne qu’externe, parce que cette attitude laisse entendre que la crise libanaise, avec toutes ses ramifications, se résume en fait à un désaccord libano-syrien », a-t-il ajouté. « Je pense que la solution réside dans un diagnostic précis de la nature de la crise (...) Il convient de préciser aussi que la Syrie n’est que le pays hôte de ce sommet, et que cette réunion fait partie d’une institution qui fonctionne de manière autonome. Cela lui arroge le droit d’examiner un certain nombre de dossiers », a-t-il également indiqué.
« Le Liban constitue l’une des crises ouvertes du monde arabe », a fait valoir M. Salloukh. « Le sommet est une échéance importante », a-t-il convenu, mais cela ne veut pas dire que « c’est la fin du monde. Il n’y a pas de raisons que les tensions surgissent après le sommet. Les bonnes initiatives internes et externes sont nombreuses et tentent de leur mieux de battre en brèche tout problème sécuritaire qui pourrait survenir ».
Le ministre démissionnaire des Affaires étrangères (AE) Faouzi Salloukh a souhaité hier que « le sommet arabe permette aux dirigeants arabes de se mettre d’accord pour que la stabilité puisse régner au Liban ». « Ce qu’il faut, c’est que les Arabes soient en mesure de synchroniser leurs efforts et trouver un climat propice à une solution au Liban », a indiqué M. Salloukh, avant de souhaiter que ce sommet puisse « réaliser l’unité arabe ».
Le ministre démissionnaire des AE a d’autre part regretté que le Liban ait choisi de ne pas prendre part au sommet, qui se tient à Damas aujourd’hui, et a affirmé qu’il n’était pas permis que « cette assemblée discute des affaires libanaises sans qu’il y soit présent ». « Le boycott va laisser des traces aussi bien sur le plan interne qu’externe,...
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