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« Le Liban n’a plus rien à envier à la Palestine »

« Le Liban est pratiquement devenu comme la Palestine. Et aucun des deux ne peut envier l’autre. » C’est ce qu’a déclaré hier le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, qui a reçu le représentant de l’OLP au Liban, Abbas Zaki, venu lui présenter ses vœux à l’occasion des fêtes de Pâques. Dans une allusion aux souffrances du Christ et à la symbolique du vendredi saint, M. Zaki a affirmé que « le chemin de Croix n’a pas encore pris fin au berceau du christianisme tant que les enfants continuent d’être massacrés, les femmes déplacées, et que la destruction systématique se poursuit ». Le patriarche maronite a pour sa part exprimé sa compassion avec ce qu’endure le peuple palestinien, espérant que « cesse cette tragédie qui ne se limite plus à la Palestine, mais s’étend pour englober tout l’Orient », a-t-il dit. Également parmi les visiteurs de Bkerké, le député Sélim Salhab, le chef du courant chiite libre, cheikh Ali Saadoun Zeaïter, l’ambassadeur de Jordanie, Ziad el-Majali, le président de l’ordre des ingénieurs, Samir Doumit.
« Le Liban est pratiquement devenu comme la Palestine. Et aucun des deux ne peut envier l’autre. » C’est ce qu’a déclaré hier le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, qui a reçu le représentant de l’OLP au Liban, Abbas Zaki, venu lui présenter ses vœux à l’occasion des fêtes de Pâques. Dans une allusion aux souffrances du Christ et à la symbolique du vendredi saint, M. Zaki a affirmé que « le chemin de Croix n’a pas encore pris fin au berceau du christianisme tant que les enfants continuent d’être massacrés, les femmes déplacées, et que la destruction systématique se poursuit ». Le patriarche maronite a pour sa part exprimé sa compassion avec ce qu’endure le peuple palestinien, espérant que « cesse cette tragédie qui ne se limite plus à la Palestine, mais s’étend pour englober tout...