L’accession des femmes au pouvoir
reste limitée dans le monde
le 07 mars 2008 à 00h00
L’accession des femmes à des postes de responsabilité reste « limitée » dans le monde, selon une étude européenne, qui conclut que seules les politiques volontaristes de représentation proportionnelle ou de quotas peuvent apporter « un changement réel et rapide ». L’étude publiée hier par la Commission européenne « montre que les femmes sont toujours sous-représentées dans toutes les sphères du pouvoir » dans l’UE, constate le commissaire aux Affaires sociales, Vladimir Spidla. « Étant donné que les progrès sont trop lents, une action plus stratégique de toutes les parties prenantes est nécessaire pour améliorer la situation », préconise-t-il, chaque pays devant choisir sa méthode.
En 2007, seulement 17 % des parlementaires dans le monde étaient des femmes (contre 10 % en 1995). Et parmi les 262 chambres parlementaires recensées, seules 30 avaient placé des femmes aux plus hauts postes. L’étude souligne que la plupart des pays ayant atteint ce seuil ont un système électoral fondé sur la représentation proportionnelle des femmes ou une forme de quotas. Les gouvernements nationaux de l’UE comptent pour leur part une femme pour trois hommes (24 % de femmes, 76 % d’hommes) en moyenne.
Certains pays se distinguent dans leurs efforts comme l’Espagne (41 % de femmes), la Suède (46 %) la Norvège (53 %), la Finlande (60 %). Mais la Slovaquie, la Grèce et la Turquie n’ont qu’une seule femme au gouvernement, et la Roumanie aucune.
L’étude souligne encore que tous les gouverneurs des Banques centrales de l’UE sont masculins. Dans les entreprises vedettes, les hommes s’adjugent près de 90 % des postes des conseils d’administration et très peu de progrès on été enregistrés ces dernières années, souligne l’étude.
L’accession des femmes à des postes de responsabilité reste « limitée » dans le monde, selon une étude européenne, qui conclut que seules les politiques volontaristes de représentation proportionnelle ou de quotas peuvent apporter « un changement réel et rapide ». L’étude publiée hier par la Commission européenne « montre que les femmes sont toujours sous-représentées dans toutes les sphères du pouvoir » dans l’UE, constate le commissaire aux Affaires sociales, Vladimir Spidla. « Étant donné que les progrès sont trop lents, une action plus stratégique de toutes les parties prenantes est nécessaire pour améliorer la situation », préconise-t-il, chaque pays devant choisir sa méthode.
En 2007, seulement 17 % des parlementaires dans le monde étaient des femmes (contre 10 % en 1995). Et parmi les...
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