Le nouveau président de la Corée du Sud, Lee Myung-bak, représentant le Grand parti national (GNP, droite), élu le 19 décembre, a prêté serment hier. Ancien maire de Séoul et venu du monde des affaires, M. Myung-bak, 66 ans, succède au président sortant Roh Moo-hyun et met un terme à dix ans de pouvoir libéral (centre gauche). La main droite levée, le nouveau président a prêté serment devant quelque 45 000 invités, a constaté un journaliste de l’AFP. « Nous devons passer de l’âge de l’idéologie à l’âge du pragmatisme », a-t-il déclaré à l’entame de son mandat de cinq ans. M. Lee a souligné qu’il voulait appliquer sa nouvelle approche non seulement à son programme économique, mais aussi à son principal défi en matière de politique étrangère, les négociations en vue de la dénucléarisation du voisin nord-coréen. Les deux Corées doivent réfléchir à ce qu’elles « peuvent faire pour rendre heureuse la vie des 70 millions de Coréens » et à ce que « chaque partie doit entreprendre pour respecter l’autre et ouvrir la porte à la réunification », a déclaré le président. « Si c’est pour discuter de ces questions, alors je crois que les deux leaders (coréens) doivent se rencontrer dès qu’il le faut et parler ouvertement », a ajouté M. Lee, laissant ainsi entrevoir de nouvelles discussions avec le leader nord-coréen Kim Jong-il. Réitérant ses promesses d’aides au régime communiste dont la population est en proie à de très grandes difficultés, le chef d’État a souhaité ainsi que le revenu par habitant nord-coréen atteigne 3 000 dollars par an d’ici à 10 ans. Promettant également une alliance renforcée avec l’allié américain, le nouveau chef d’État a par ailleurs souligné que « le rebond économique » du pays était sa « mission la plus urgente ».
Le nouveau président de la Corée du Sud, Lee Myung-bak, représentant le Grand parti national (GNP, droite), élu le 19 décembre, a prêté serment hier. Ancien maire de Séoul et venu du monde des affaires, M. Myung-bak, 66 ans, succède au président sortant Roh Moo-hyun et met un terme à dix ans de pouvoir libéral (centre gauche). La main droite levée, le nouveau président a prêté serment devant quelque 45 000 invités, a constaté un journaliste de l’AFP. « Nous devons passer de l’âge de l’idéologie à l’âge du pragmatisme », a-t-il déclaré à l’entame de son mandat de cinq ans. M. Lee a souligné qu’il voulait appliquer sa nouvelle approche non seulement à son programme économique, mais aussi à son principal défi en matière de politique étrangère, les négociations en vue de la dénucléarisation...
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