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Armement 82 pays signent un texte pour l’interdiction des bombes à fragmentation

Un total de 122 États étaient représentés à la conférence de Wellington sur les armes antipersonnel. À la clôture de la réunion hier soir, 82 s’étaient prononcés en faveur d’un projet de traité interdisant les bombes à fragmentation, ont annoncé les organisateurs. Toutefois, des pays comme la Chine, la Russie et les États-Unis, principaux fabricants de ces armes, restent opposés à une interdiction totale et n’étaient pas représentés à Wellington. Cette conférence de cinq jours fait partie d’une série de réunions dans le cadre d’une initiative norvégienne lancée en février 2007 et qui doit aboutir à la conclusion en mai à Dublin d’un traité interdisant ces armes. La conférence était soutenue par la Coalition sur les munitions à fragmentation (CMC), un réseau de 200 organisations de la société civile, dont la Campagne pour l’interdiction des mines antipersonnel (CBL), qui a obtenu le prix Nobel de la paix. La Déclaration de Wellington prévoit de nouvelles négociations sur la formulation du traité, une aide aux survivants et un travail de déminage. La déclaration souligne que les bombes à fragmentation frappent les civils d’une manière inacceptable et que leur utilisation, leur production et leur commerce doivent être interdits. Elle appelle à la création d’une infrastructure qui accorde une aide et favorise la réhabilitation des personnes blessées par des bombes à fragmentation. Les bombes à fragmentation contiennent un grand nombre de petites bombes (ou sous-munitions) qui s’éparpillent sur une large superficie et peuvent n’exploser que des années plus tard, tuant principalement des civils.
Un total de 122 États étaient représentés à la conférence de Wellington sur les armes antipersonnel. À la clôture de la réunion hier soir, 82 s’étaient prononcés en faveur d’un projet de traité interdisant les bombes à fragmentation, ont annoncé les organisateurs. Toutefois, des pays comme la Chine, la Russie et les États-Unis, principaux fabricants de ces armes, restent opposés à une interdiction totale et n’étaient pas représentés à Wellington. Cette conférence de cinq jours fait partie d’une série de réunions dans le cadre d’une initiative norvégienne lancée en février 2007 et qui doit aboutir à la conclusion en mai à Dublin d’un traité interdisant ces armes. La conférence était soutenue par la Coalition sur les munitions à fragmentation (CMC), un réseau de 200 organisations de la...