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Libération d’un Iranien condamné à mort pour consommation d’alcool

Un Iranien condamné à mort pour consommation répétée d’alcool, strictement interdite dans la République islamique, a été libéré après avoir formellement nié devant le tribunal avoir consommé de l’alcool, a déclaré un responsable judiciaire cité samedi par l’agence ISNA. « L’accusé a nié devant le tribunal toute consommation d’alcool et faute d’aveu il a été innocenté et libéré », a déclaré le juge Jalil Jalili. Ce même juge avait pourtant affirmé mercredi dernier que le dénommé Mohsen a été condamné à mort après avoir été appréhendé pour la quatrième fois en état d’ébriété sur la voie publique en faisant du tapage. Il avait expliqué qu’« en vertu de l’article 179 du code pénal islamique, cette peine (de mort) s’applique aux personnes ayant déjà été condamnées à deux reprises au fouet pour consommation d’alcool et prises en flagrant délit une troisième fois ». Mais l’accusé doit absolument faire des aveux devant le juge. La loi iranienne, basée sur la charia (loi islamique), punit de 80 coups de fouet les deux premières fois toute personne jugée coupable de consommation d’alcool. La troisième fois, elle est condamné à mort. Mohsen a été condamné à des coups de fouet à deux reprises pour consommation d’alcool, selon son avocat. La consommation d’alcool a été strictement interdite en Iran depuis la révolution islamique de 1979. La minorité chrétienne, comme la communauté arménienne, est cependant autorisée à produire et consommer de l’alcool, mais d’une façon discrète. Malgré l’interdiction en vigueur, des millions de bouteilles d’alcool, notamment de la vokda, du whisky, du gin et de la bière, arrivent tous les mois en Iran clandestinement en provenance du Kurdistan irakien.
Un Iranien condamné à mort pour consommation répétée d’alcool, strictement interdite dans la République islamique, a été libéré après avoir formellement nié devant le tribunal avoir consommé de l’alcool, a déclaré un responsable judiciaire cité samedi par l’agence ISNA. « L’accusé a nié devant le tribunal toute consommation d’alcool et faute d’aveu il a été innocenté et libéré », a déclaré le juge Jalil Jalili. Ce même juge avait pourtant affirmé mercredi dernier que le dénommé Mohsen a été condamné à mort après avoir été appréhendé pour la quatrième fois en état d’ébriété sur la voie publique en faisant du tapage. Il avait expliqué qu’« en vertu de l’article 179 du code pénal islamique, cette peine (de mort) s’applique aux personnes ayant déjà été condamnées à...