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Italie Berlusconi veut une droite unie pour les législatives

Silvio Berlusconi a appelé hier tous les partis de droite et du centre à se rassembler sous une seule bannière pour les élections législatives italiennes des 13 et 14 avril. À gauche, le Parti démocratique de Walter Veltroni, le maire de Rome, a décidé d’aller seul à la bataille, rejetant l’idée d’une alliance hétéroclite qui a été fatale au bout de seulement vingt mois au gouvernement de Romano Prodi. Les sondages donnent à Berlusconi une avance d’au moins dix points sur son adversaire. « Il Cavaliere » a dissous en novembre dernier la Maison des libertés, la coalition formée principalement par son parti, Forza Italia, l’Alliance nationale (AN) de Gianfranco Fini et la Ligue du Nord séparatiste. Mais dès la chute de Prodi fin janvier, l’AN et la Ligue se sont rassemblées autour de Berlusconi pour réclamer des élections sans attendre. « Les symboles de Forza Italia ou de l’AN disparaîtront, il y aura seulement le Peuple de la liberté, avec un seul groupe au Parlement », a annoncé Berlusconi hier sur l’une des chaînes de télévision du groupe familial Mediaset. La Ligue du Nord, elle, conservera son nom et sa bannière, mais constituera une « fédération » avec le nouveau groupe. On ignore si les chrétiens-démocrates de l’UDC, autrefois la troisième force de la Maison des libertés, rejoindra cette alliance. Son leader, Pierferdinando Casini, semble rejeter une telle option.
Silvio Berlusconi a appelé hier tous les partis de droite et du centre à se rassembler sous une seule bannière pour les élections législatives italiennes des 13 et 14 avril. À gauche, le Parti démocratique de Walter Veltroni, le maire de Rome, a décidé d’aller seul à la bataille, rejetant l’idée d’une alliance hétéroclite qui a été fatale au bout de seulement vingt mois au gouvernement de Romano Prodi. Les sondages donnent à Berlusconi une avance d’au moins dix points sur son adversaire. « Il Cavaliere » a dissous en novembre dernier la Maison des libertés, la coalition formée principalement par son parti, Forza Italia, l’Alliance nationale (AN) de Gianfranco Fini et la Ligue du Nord séparatiste. Mais dès la chute de Prodi fin janvier, l’AN et la Ligue se sont rassemblées autour de Berlusconi pour...