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Sarkozy nie le SMS à Cécilia dans sa plainte judiciaire

Le président Nicolas Sarkozy nie, dans la plainte pénale déposée contre Le Nouvel Observateur, avoir envoyé un SMS à son ex-épouse Cécilia lui proposant de revenir en échange de l’abandon du mariage avec Carla Bruni, a-t-on appris hier de source judiciaire. Le SMS en question qu’aurait reçu Cécilia Sarkozy est donc un « faux », dit Me Thierry Herzog dans la plainte déposée au parquet de Paris jeudi, et l’hebdomadaire est juridiquement « receleur » de ce faux. Le bureau du procureur Jean-Claude Marin a déclaré hier avoir mis à l’étude « pour en examiner les implications juridiques » cette plainte pour « faux, usage de faux et recel », inédite sous la Ve République. C’est en effet la première fois qu’un président de la République dépose plainte au pénal contre un organe de presse. Une enquête de police supposerait, pour établir le « faux », un examen des téléphones impliqués dans l’échange. « On ne peut pas considérer que le président de la République doit être mieux traité qu’un autre citoyen, mais il ne doit pas non plus être moins bien traité », a déclaré Me Herzog sur RTL. « Celui qui écrit des faux aussi grossiers, qui propage des informations aussi mensongères, qui au fond ne sert qu’un objectif, celui de la calomnie pour vendre et pour obtenir des connexions, n’est pas à l’abri de poursuites pénales », a-t-il ajouté. Dans un article publié sur son site Internet mercredi 6 février, Le Nouvel Observateur affirme que pendant les préparatifs de son mariage avec Carla Bruni, le chef de l’État aurait écrit à Cécilia dans un SMS : « Si tu reviens, j’annule tout. » L’article ne figurait plus sur le site nouvelobs.com hier.
Le président Nicolas Sarkozy nie, dans la plainte pénale déposée contre Le Nouvel Observateur, avoir envoyé un SMS à son ex-épouse Cécilia lui proposant de revenir en échange de l’abandon du mariage avec Carla Bruni, a-t-on appris hier de source judiciaire. Le SMS en question qu’aurait reçu Cécilia Sarkozy est donc un « faux », dit Me Thierry Herzog dans la plainte déposée au parquet de Paris jeudi, et l’hebdomadaire est juridiquement « receleur » de ce faux. Le bureau du procureur Jean-Claude Marin a déclaré hier avoir mis à l’étude « pour en examiner les implications juridiques » cette plainte pour « faux, usage de faux et recel », inédite sous la Ve République. C’est en effet la première fois qu’un président de la République dépose plainte au pénal contre un organe de presse. Une enquête de...