Syrie
Paris, Berlin et Washington exigent
la libération de Riad Seif
le 30 janvier 2008 à 00h00
L’arrestation, lundi, de l’ancien parlementaire de l’opposition syrienne Riad Seif, a suscité de nombreuses condamnations internationales hier. Hier, Paris, Berlin et Washington ont appelé à sa « libération immédiate et inconditionnelle » ainsi qu’à celle de tous les autres signataires de la déclaration de Damas actuellement détenus.
« Il est temps pour le gouvernement syrien de changer son comportement, de mettre fin à son soutien au terrorisme dans la région, et d’accorder à ses citoyens les droits qu’ils méritent », a insisté un porte-parole du département d’État, Tom Casey, dans un communiqué.
Ces appels sont intervenus alors que les autorités syriennes ont inculpé lundi et hier onze opposants, dont Riad Seif, pour notamment « propagation d’informations mensongères », a déclaré à l’AFP l’Organisation nationale des droits de l’homme en Syrie (ONDHS). Riad Seif a été interrogé mardi par le juge du tribunal criminel qui l’a inculpé pour avoir « porté atteinte à l’image de l’État », « propagé des informations mensongères », « provoqué des dissensions confessionnelles et raciales » et « adhéré à une organisation secrète visant à faire modifier la nature économique et sociale de l’État », selon le chef de l’ONDHS, Ammar Qorabi.
Les onze opposants étaient tous signataires de la déclaration de Damas, appelant à un « changement radical » en Syrie. Un Conseil national avait été créé début décembre pour faire appliquer cette déclaration, lors d’une réunion ayant regroupé plus de 150 opposants, dont les onze inculpés. Figurent notamment parmi eux Fidaa Horani, présidente du Conseil national de la déclaration de Damas, l’écrivain Ali Abdallah, le médecin Walid Bounni et l’écrivain et secrétaire du Conseil national Akram Bounni.
Riad Seif « a affirmé mardi devant le juge que cette déclaration (de Damas) reflétait ses opinions », selon M. Qorabi.
L’arrestation, lundi, de l’ancien parlementaire de l’opposition syrienne Riad Seif, a suscité de nombreuses condamnations internationales hier. Hier, Paris, Berlin et Washington ont appelé à sa « libération immédiate et inconditionnelle » ainsi qu’à celle de tous les autres signataires de la déclaration de Damas actuellement détenus.
« Il est temps pour le gouvernement syrien de changer son comportement, de mettre fin à son soutien au terrorisme dans la région, et d’accorder à ses citoyens les droits qu’ils méritent », a insisté un porte-parole du département d’État, Tom Casey, dans un communiqué.
Ces appels sont intervenus alors que les autorités syriennes ont inculpé lundi et hier onze opposants, dont Riad Seif, pour notamment « propagation d’informations mensongères », a déclaré à l’AFP...
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