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L’opposition lance une campagne contre Sleimane et pourrait dépêcher Salloukh au Caire

La campagne menée par certaines composantes de l’opposition contre le commandant en chef de l’armée reflète une détermination de la Syrie et de certaines forces locales à rechercher un autre candidat consensuel que le général Sleimane qu’elles accusent d’être proche du 14 Mars. La procédure de recherche d’un nouveau candidat pourrait ainsi permettre à ces parties d’amorcer une fuite en avant pour se dérober aux pressions régionales et internationales qu’elles sont en train de subir actuellement. Il semble toutefois que le 8 Mars ne soit également pas favorable à l’élection du député Michel Aoun à la présidence. De source informée, on apprend à cet égard que les chefs de ce camp n’ont pas évoqué la candidature du chef du CPL lors de leurs entretiens avec les responsables syriens, sans oublier qu’ils n’ont jamais officiellement adopté cette candidature. Des parties de l’opposition affirment par ailleurs qu’aucune mesure n’est à exclure dans le bras de fer qui oppose les deux camps. Selon certaines sources, le 8 Mars pourrait enjoindre à ses ministres de siéger régulièrement dans leurs bureaux pour entraver toute décision éventuelle du gouvernement. Dans ce cadre, le ministre démissionnaire des Affaires étrangères Faouzi Salloukh pourrait se rendre au Caire pour représenter le Liban à la réunion des chefs de diplomatie de la Ligue arabe, afin d’inciter l’organisation panarabe à reconsidérer les positions explicitées par son secrétaire général. Un membre de la majorité a réagi à ces informations en avertissant que le 14 Mars ne restera pas les bras croisés face à tout ceci. Selon lui, le front majoritaire ne cédera plus au chantage et aurait recours à la mobilisation de la rue si l’opposition en venait à mener une action populaire sur le terrain. Il a également réitéré l’attachement de la majorité à la candidature consensuelle du général Sleimane qu’elle n’abandonnera pas, en dépit des campagnes menées à son encontre par certaines parties de l’opposition. P. A.-A.
La campagne menée par certaines composantes de l’opposition contre le commandant en chef de l’armée reflète une détermination de la Syrie et de certaines forces locales à rechercher un autre candidat consensuel que le général Sleimane qu’elles accusent d’être proche du 14 Mars. La procédure de recherche d’un nouveau candidat pourrait ainsi permettre à ces parties d’amorcer une fuite en avant pour se dérober aux pressions régionales et internationales qu’elles sont en train de subir actuellement.
Il semble toutefois que le 8 Mars ne soit également pas favorable à l’élection du député Michel Aoun à la présidence. De source informée, on apprend à cet égard que les chefs de ce camp n’ont pas évoqué la candidature du chef du CPL lors de leurs entretiens avec les responsables syriens, sans oublier...