« Préserver l’ultime verrou »
Mise au point de N. Nicolas
le 22 janvier 2008 à 00h00
Le député Nabil Nicolas (Metn), membre du Bloc du changement et de la réforme, nous prie de publier une mise au point en réponse à l’article d’Élie Fayad « Préserver l’ultime verrou », paru dans L’Orient-Le Jour du 19 janvier dernier.
M. Nicolas affirme ne jamais avoir dit qu’il demandait que le patriarche maronite soit élu par le peuple.
« Ce que j’ai dit en réponse aux paroles du patriarche, selon lequel le Libanais n’est pas capable d’élire ses représentants, est que les maronites ont appris au monde entier la démocratie, car dans l’histoire, les notables élisaient leur patriarche à l’époque où le monde entier subissait le totalitarisme », affirme M. Nicolas.
« Deuxièmement, si je fais partie de ceux qui demandent la séparation de la religion et de la politique, comment pourrais-je demander une chose pareille ? » s’interroge-t-il, invitant l’auteur de l’article à être « plus précis ».
NDLR : La mise au point de M. Nicolas nécessite une… mise au point. L’article d’Élie Fayad relève en effet que M. Nicolas « critique le fait que les patriarches sont élus par les évêques et non par le peuple ». Cette affirmation est basée sur des propos tenus par M. Nicolas au site Internet al-Nachra en date du 16 janvier. Ces propos ont été repris par des radios le même jour, puis publiés le lendemain par de nombreux quotidiens, y compris L’Orient-Le Jour. Dans tous ces journaux, qu’ils soient proches de la majorité, comme al-Moustaqbal, ou de l’opposition, comme ad-Diyar, la phrase tirée de la déclaration du député est la même : « Il ne faut pas oublier que le patriarche maronite était élu par le peuple et l’hérésie de son élection par les évêques est récente. » Il s’agit, à l’évidence, d’une évaluation négative et non positive de l’évolution intervenue.
De deux choses l’une : ou bien les propos rapportés par al-Nachra sont authentiques ou bien ils sont faux ou imprécis. Dans ce dernier cas, on se demande pourquoi M. Nicolas n’a-t-il pas jugé bon de les faire rectifier dès le 16 ou au plus tard le lendemain, alors qu’ils s’étalaient dans la presse ? Pourquoi avoir attendu pour se manifester un article paru le 19 et qui ne faisait que les commenter ?
Le député Nabil Nicolas (Metn), membre du Bloc du changement et de la réforme, nous prie de publier une mise au point en réponse à l’article d’Élie Fayad « Préserver l’ultime verrou », paru dans L’Orient-Le Jour du 19 janvier dernier.
M. Nicolas affirme ne jamais avoir dit qu’il demandait que le patriarche maronite soit élu par le peuple.
« Ce que j’ai dit en réponse aux paroles du patriarche, selon lequel le Libanais n’est pas capable d’élire ses représentants, est que les maronites ont appris au monde entier la démocratie, car dans l’histoire, les notables élisaient leur patriarche à l’époque où le monde entier subissait le totalitarisme », affirme M. Nicolas.
« Deuxièmement, si je fais partie de ceux qui demandent la séparation de la religion et de la politique, comment pourrais-je...
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