Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

GRIPPE AVIAIRE L’OMS se refuse à recommander une prévaccination

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’est refusée à recommander à ses États membres des vaccinations massives contre le virus H5N1 de la grippe aviaire, expliquant que rien ne prouve que ce virus puisse causer une pandémie. « Aucun élément ne permet de dire que nous devrions commencer dès à présent à vacciner massivement les populations contre le H5N1 afin d’empêcher une pandémie, car on ne sait pas ce qui pourrait la déclencher », a ainsi déclaré le principal responsable de l’OMS pour la sécurité sanitaire, David Heymann. Le H5N1, qui a causé la mort depuis 2003 de 209 personnes sur 340 malades, n’est pas le seul virus menaçant de provoquer une pandémie de grippe, a souligné le spécialiste. D’autres virus, comme le H5, le H7 ou le H9, posent la même menace, estime-t-il. Beaucoup de pays songent à lancer des campagnes de vaccination massives à l’aide de prévaccins destinés à fournir un bas niveau d’immunisation aux populations, indique le Dr Heymann. Ces vaccins prépandémiques offrent une première protection à la population en attendant un vaccin pandémique, qui ne pourra être fabriqué qu’après l’apparition d’un nouveau virus transmissible de l’homme à l’homme. Le délai serait d’au mieux trois mois entre l’apparition du virus et la fabrication du vaccin. En attendant, un recours aux prévaccins équivaudrait à prendre « une assurance » contre le virus, note l’expert de l’OMS, qui rappelle que lors de l’épidémie de fièvre porcine de 1976 aux États-Unis, beaucoup d’effets secondaires avaient été signalés après la vaccination de la population. « Les États devront déterminer si cela vaut le coup de prendre une assurance consistant à fournir une immunisation faible contre un virus qui pourrait entraîner une pandémie, face aux effets secondaires qui risquent d’être provoqués par le vaccin », souligne-t-il.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’est refusée à recommander à ses États membres des vaccinations massives contre le virus H5N1 de la grippe aviaire, expliquant que rien ne prouve que ce virus puisse causer une pandémie.
« Aucun élément ne permet de dire que nous devrions commencer dès à présent à vacciner massivement les populations contre le H5N1 afin d’empêcher une pandémie, car on ne sait pas ce qui pourrait la déclencher », a ainsi déclaré le principal responsable de l’OMS pour la sécurité sanitaire, David Heymann.
Le H5N1, qui a causé la mort depuis 2003 de 209 personnes sur 340 malades, n’est pas le seul virus menaçant de provoquer une pandémie de grippe, a souligné le spécialiste. D’autres virus, comme le H5, le H7 ou le H9, posent la même menace, estime-t-il.
Beaucoup de pays...