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Mottaki rejette l’imposition par Bush de solutions contraires à la légalité

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchaher Mottaki, a appelé hier les États-Unis à s’abstenir de s’ingérer dans les affaires internes libanaises, accusant Washington d’être un obstacle devant le processus d’entente nationale au Liban. M. Mottaki s’exprimait à partir de l’Arabie saoudite où il se trouvait en compagnie du chef d’État iranien Ahmadinejad et d’une délégation du Hezbollah, dans le cadre du pèlerinage à l’occasion de la fête de l’Adha. Dans une allusion faite à l’appel lancé par le président américain, George Bush, à la majorité pour élire un président à la moitié plus un, le ministre iranien a dénoncé « l’ingérence directe » dont il a fait preuve et « l’imposition de solutions contraires à la légalité », qui, a-t-il dit, « constituent une insulte aux Libanais et à leurs leaders ». M. Mottaki a en outre indiqué que le Liban « peut facilement se passer des interventions externes » et dépasser sa crise par ses propres moyens. Pour sa part, le président Ahmadinejad a indiqué devant la délégation du Hezbollah que la République islamique iranienne portait un « regard de fierté et de dignité envers le Liban, notamment après les récentes victoires sur Israël ». Il a en outre espéré que le Liban puisse dépasser sa crise au plus tôt et sortir de l’impasse. À son tour, cheikh Mohammad Yazbeck, membre du Conseil chérié du Hezbollah, a remercié la République islamique pour son soutien au Liban et à son unité nationale. Il a en outre réitéré « le refus du Hezbollah de voir le Liban devenir une plate-forme pour le lancement du projet américain ».
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchaher Mottaki, a appelé hier les États-Unis à s’abstenir de s’ingérer dans les affaires internes libanaises, accusant Washington d’être un obstacle devant le processus d’entente nationale au Liban. M. Mottaki s’exprimait à partir de l’Arabie saoudite où il se trouvait en compagnie du chef d’État iranien Ahmadinejad et d’une délégation du Hezbollah, dans le cadre du pèlerinage à l’occasion de la fête de l’Adha.
Dans une allusion faite à l’appel lancé par le président américain, George Bush, à la majorité pour élire un président à la moitié plus un, le ministre iranien a dénoncé « l’ingérence directe » dont il a fait preuve et « l’imposition de solutions contraires à la légalité », qui, a-t-il dit, « constituent une...