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Perquisitions dans des villages chiites Troubles à Bahreïn pour la cinquième journée consécutive

Des troubles, marqués notamment par des affrontements entre forces antiémeutes et manifestants dans des zones à majorité chiite à Bahreïn, se sont poursuivis samedi pour la cinquième journée consécutive, rapportait hier la presse locale. Ces troubles, au cours desquels les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène et de balles en caoutchouc, mené des perquisitions dans des villages chiites et procédé à des arrestations, ont éclaté après la mort d’un manifestant de 22 ans à la suite d’une manifestation de l’opposition lundi dernier. Pris d’un malaise à son retour chez lui après avoir inhalé de la fumée lors de la dispersion de cette manifestation, il a été transporté à l’hôpital où il est décédé, avait indiqué à l’AFP un activiste qui a requis l’anonymat. Des sources de sécurité, citées par l’agence de presse officielle BNA, ont cependant affirmé qu’il était décédé de « mort naturelle », ajoutant qu’une enquête était en cours. Dans un communiqué publié samedi et rapporté par le quotidien al-Wassat, le Centre bahreïni des droits de l’homme fait état de « 39 arrestations ». Il a également dressé une liste des personnes arrêtées et une autre d’une dizaine de personnes blessées au cours des affrontements. La manifestation de lundi dernier a été organisée par des activistes de confession chiite, majoritaire à Bahreïn, un petit royaume du Golfe dirigé par une dynastie sunnite, pour réclamer des indemnisations pour les victimes des violations des droits de l’homme dans les années 1980 et 1990. Pour sa part, la principale composante de l’opposition chiite, l’Association de l’entente nationale islamique (AENI), a appelé le ministère de l’Intérieur, dans un communiqué reproduit par al-Wassat, à « arrêter immédiatement ces agissements illégaux et inhumains (...) et à libérer immédiatement les détenus ».
Des troubles, marqués notamment par des affrontements entre forces antiémeutes et manifestants dans des zones à majorité chiite à Bahreïn, se sont poursuivis samedi pour la cinquième journée consécutive, rapportait hier la presse locale. Ces troubles, au cours desquels les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène et de balles en caoutchouc, mené des perquisitions dans des villages chiites et procédé à des arrestations, ont éclaté après la mort d’un manifestant de 22 ans à la suite d’une manifestation de l’opposition lundi dernier. Pris d’un malaise à son retour chez lui après avoir inhalé de la fumée lors de la dispersion de cette manifestation, il a été transporté à l’hôpital où il est décédé, avait indiqué à l’AFP un activiste qui a requis l’anonymat. Des sources de...