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Actualités - Chronologie

Geagea : L’opposition ne veut ni élection ni République

Le chef du parti des Forces libanaises (FL), Samir Geagea, a indiqué hier que « ce qui s’est passé ces dernières semaines nous pousse à conclure que certaines parties ne veulent pas qu’un président soit élu ou bien désirent que l’État soit un État de façade, à l’instar de ce qui s’est passé entre 1990 et 2005 ». « Je ne vous cache pas que les deux dernières semaines étaient les plus difficiles, nous avons travaillé de jour comme de nuit. Ce vide institutionnel, nous ne pouvons pas l’accepter. Nous n’avons plus que des solutions douloureuses, très douloureuses, à proposer », a relevé Samir Geagea. « Personne n’aurait cru que nous accepterions d’amender la Constitution, mais nous l’avons accepté lorsque nous avons réalisé le degré de dangerosité du vide institutionnel », a souligné le chef des FL, avant d’ajouter que « ce qui se passe ces jours-ci justifie de plus en plus la vision que nous défendions avant d’avoir accepté d’amender la Constitution ». « L’amendement de la Constitution est une coupe amère que nous avons accepté de boire pour éviter le vide institutionnel et ce qu’il peut apporter comme dangers », a insisté M. Geagea. Après avoir rappelé que le camp du 14 Mars avait pris une voie « qu’il ne s’imaginait pas prendre », M. Geagea a affirmé avoir été « surpris de voir que l’opposition est affublée de deux visages et de deux paroles (...) Elle s’est empressée d’inventer des prétextes, les uns après les autres, afin de retarder l’opération électorale ». « Aujourd’hui, nous sommes sûrs que l’opposition ne veut pas d’élection, et peut-être qu’elle ne veut pas de la République non plus », a affirmé M. Geagea. Le chef des FL a ensuite accusé le camp du 8 Mars de vouloir « un État de façade » pour que « l’influence effective émane de la Syrie et ses alliés ». « Le résultat pratique » de cette situation, a-t-il fait remarquer, est que « le marchandage effectif est en train de se faire entre la Syrie, les Arabes et l’Occident, d’un côté, et l’Iran, les Arabes et l’Occident, de l’autre ».
Le chef du parti des Forces libanaises (FL), Samir Geagea, a indiqué hier que « ce qui s’est passé ces dernières semaines nous pousse à conclure que certaines parties ne veulent pas qu’un président soit élu ou bien désirent que l’État soit un État de façade, à l’instar de ce qui s’est passé entre 1990 et 2005 ». « Je ne vous cache pas que les deux dernières semaines étaient les plus difficiles, nous avons travaillé de jour comme de nuit. Ce vide institutionnel, nous ne pouvons pas l’accepter. Nous n’avons plus que des solutions douloureuses, très douloureuses, à proposer », a relevé Samir Geagea.
« Personne n’aurait cru que nous accepterions d’amender la Constitution, mais nous l’avons accepté lorsque nous avons réalisé le degré de dangerosité du vide institutionnel », a souligné le...