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Mitri : Aoun est le principal obstacle à l’élection de Sleimane

Le ministre de la Culture Tarek Mitri a affirmé que « le commandant en chef de l’armée est un candidat consensuel et aucun facteur local ou régional ne peut justifier les obstacles qui entravent son élection à la magistrature suprême ». « Vu que nul n’a manifesté d’opposition à la candidature de Michel Sleimane, ces obstacles doivent être rapidement éliminés », a-t-il souligné. S’exprimant sur les ondes de la Voix du Liban, Tarek Mitri a indiqué que « l’adoption de la candidature de Michel Sleimane résulte d’une décision libanaise ». « Bernard Kouchner est donc revenu à Beyrouth pour soutenir ce processus d’entente et pour faciliter l’élimination des obstacles afin de permettre la tenue du scrutin présidentiel dans les plus brefs délais », a-t-il poursuivi. Tarek Mitri a également relevé « l’existence d’une diversité d’opinions au sein de l’opposition ». « Le Hezbollah s’enferme dans son silence et le président Berry a affirmé avoir élaboré un mécanisme pour amender la Constitution tout en se gardant de révéler la teneur de cette procédure. L’obstacle essentiel demeure l’opposition du député Michel Aoun, d’autant que l’on ne sait pas exactement ce qu’il veut », a-t-il poursuivi. Le ministre Mitri a enfin noté que « les contacts franco-iraniens ont été interrompus, alors que la Syrie considère qu’elle a tenu ses promesses de faciliter le succès de ce qu’elle a appelé la mission française et que les derniers obstacles échappent à son influence ».
Le ministre de la Culture Tarek Mitri a affirmé que « le commandant en chef de l’armée est un candidat consensuel et aucun facteur local ou régional ne peut justifier les obstacles qui entravent son élection à la magistrature suprême ». « Vu que nul n’a manifesté d’opposition à la candidature de Michel Sleimane, ces obstacles doivent être rapidement éliminés », a-t-il souligné.
S’exprimant sur les ondes de la Voix du Liban, Tarek Mitri a indiqué que « l’adoption de la candidature de Michel Sleimane résulte d’une décision libanaise ». « Bernard Kouchner est donc revenu à Beyrouth pour soutenir ce processus d’entente et pour faciliter l’élimination des obstacles afin de permettre la tenue du scrutin présidentiel dans les plus brefs délais », a-t-il poursuivi.
Tarek Mitri a également...