Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Le calme rétabli à Aïn el-Héloué après des accrochages interpalestiniens

Le calme a été rétabli hier en début de soirée dans le camp de Aïn el-Héloué, après des accrochages entre des membres du Fateh et des miliciens de Jund el-Cham. Ces accrochages ont fait un blessé, une fillette palestinienne de dix ans touchée par des éclats d’obus. Ces affrontements à la Kalachnikov et aux obus de mortier ont semé la panique parmi les habitants de Aïn el-Héloué, le camp le plus peuplé du Liban. Les rues du camp ont été désertées et les magasins ont baissé leurs rideaux, les réfugiés s’attendant au pire. La situation a vite été maîtrisée après une série de contacts entre les diverses factions palestiniennes. Interrogé par la presse, le responsable du Fateh à Aïn el-Héloué, Mounir Makdah, a indiqué que l’incident était personnel. « Il a commencé par une altercation verbale entre des jeunes des deux bords et a dégénéré ensuite en affrontements. Nous avons vite contrôlé la situation parce que les factions palestiniennes, qu’elles appartiennent au Fateh ou aux groupes islamiques, ne veulent pas se battre », a-t-il dit. Mounir Makdah a tenu à rassurer les habitants de Saïda et de Aïn el-Héloué, soulignant que la situation est sous contrôle. « Les heurts sont dus à une dispute entre des personnes des deux formations », a indiqué, pour sa part, Maher Ouwayed, un responsable d’un autre groupe islamiste Ansar-Allah. Esbat el-Ansar, Jund el-Cham et Ansar-Allah sont les principaux mouvements islamistes dans le camp de Aïn el-Héloué. Après la fin des combats de Nahr el-Bared, qui ont opposé pendant plus de trois mois l’armée libanaise au mouvement islamiste Fateh el-Islam, des heurts avaient opposé en novembre dernier des hommes armés de deux groupes palestiniens rivaux dans le camp de réfugiés de Bourj el-Barajneh, faisant trois blessés.
Le calme a été rétabli hier en début de soirée dans le camp de Aïn el-Héloué, après des accrochages entre des membres du Fateh et des miliciens de Jund el-Cham. Ces accrochages ont fait un blessé, une fillette palestinienne de dix ans touchée par des éclats d’obus.
Ces affrontements à la Kalachnikov et aux obus de mortier ont semé la panique parmi les habitants de Aïn el-Héloué, le camp le plus peuplé du Liban. Les rues du camp ont été désertées et les magasins ont baissé leurs rideaux, les réfugiés s’attendant au pire.
La situation a vite été maîtrisée après une série de contacts entre les diverses factions palestiniennes.
Interrogé par la presse, le responsable du Fateh à Aïn el-Héloué, Mounir Makdah, a indiqué que l’incident était personnel. « Il a commencé par une altercation verbale...