Paris pour l’amendement si les diverses parties libanaises le souhaitent
le 01 décembre 2007 à 00h00
PARIS, d’Élie MASBOUNGI
La France se félicite des développements positifs intervenus dans la crise libanaise et de la convergence des diverses fractions politiques vers le soutien de la candidature du général Michel Sleimane. Et si le Quai d’Orsay a maintenu hier une discrétion de circonstance et de rigueur sur cette satisfaction française, Mme Pascale Andréani, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, n’en a pas moins reconnu que ce nouveau climat d’entente à Beyrouth devrait aboutir rapidement à une élection présidentielle.
Priée de dire, au cours de son point de presse d’hier, si le ministre des Affaires étrangères et européennes, Bernard Kouchner, pourrait reprendre le chemin de Beyrouth, la porte-parole a rappelé l’emploi du temps très chargé du ministre au cours de la semaine prochaine.
« Mais si une visite de M. Kouchner au Liban était nécessaire et jugée utile pour le bon déroulement de l’élection présidentielle, elle pourrait avoir lieu », a ajouté Mme Andréani.
Toujours au sujet du Liban et en réponse à une question, la porte-parole du Quai d’Orsay a déclaré : « Nous constatons que les discussions se poursuivent et que les Libanais ont décidé de se donner encore un peu de temps et nous sommes heureux de voir encore une fois que toutes les parties semblent déterminées à aider au dégagement d’un accord qui permettra l’élection d’un président de large rassemblement. »
Enfin, au sujet de l’amendement de la Constitution libanaise actuellement à l’ordre du jour, Mme Andréani a dit : « C’est aux Libanais de trouver la solution. S’il faut une modification de la Constitution, c’est aux Libanais de le décider. Et là, je parle du côté français, nous sommes là pour encourager tout ce qui peut aider au dégagement d’une solution. »
La France se félicite des développements positifs intervenus dans la crise libanaise et de la convergence des diverses fractions politiques vers le soutien de la candidature du général Michel Sleimane. Et si le Quai d’Orsay a maintenu hier une discrétion de circonstance et de rigueur sur cette satisfaction française, Mme Pascale Andréani, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, n’en a pas moins reconnu que ce nouveau climat d’entente à Beyrouth devrait aboutir rapidement à une élection présidentielle.
Priée de dire, au cours de son point de presse d’hier, si le ministre des Affaires étrangères et européennes, Bernard Kouchner, pourrait reprendre le chemin de Beyrouth, la porte-parole a rappelé l’emploi du temps très chargé du ministre au cours de la semaine...
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