Le chef de l’État pakistanais réélu, le général Pervez Musharraf, a entamé hier une tournée d’adieux dans les casernes, contraint de quitter son uniforme militaire avant de prêter jeudi son serment de « président civil », plus de huit ans après son coup d’État. Les quelque 160 millions d’habitants de la République islamique du Pakistan, la seule puissance nucléaire avérée du monde musulman, devraient ainsi entamer, du moins formellement, une période de démocratie « normale ». M. Musharraf, chef d’état-major des armées depuis le 7 octobre 1998, s’était emparé du pouvoir par un coup d’État sans effusion de sang un an plus tard, le 12 octobre 1999. En 2002, son putsch avait été légalisé par la justice et le Parlement nouvellement élu l’avait confirmé comme président après un référendum.
Le chef de l’État pakistanais réélu, le général Pervez Musharraf, a entamé hier une tournée d’adieux dans les casernes, contraint de quitter son uniforme militaire avant de prêter jeudi son serment de « président civil », plus de huit ans après son coup d’État. Les quelque 160 millions d’habitants de la République islamique du Pakistan, la seule puissance nucléaire avérée du monde musulman, devraient ainsi entamer, du moins formellement, une période de démocratie « normale ». M. Musharraf, chef d’état-major des armées depuis le 7 octobre 1998, s’était emparé du pouvoir par un coup d’État sans effusion de sang un an plus tard, le 12 octobre 1999. En 2002, son putsch avait été légalisé par la justice et le Parlement nouvellement élu l’avait confirmé comme président après un référendum.
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