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Un député musulman tué dans un attentat au Parlement philippin

La police philippine poursuivait hier son enquête sur l’attentat à la bombe commis la veille au Parlement à Manille qui visait un député musulman controversé tué avec deux autres personnes. Blessé dans l’explosion survenue mardi soir peu après la séance parlementaire, Wahab Akbar, un élu de l’île de Basilan (Sud) où l’armée traque les islamistes du groupe Abu Sayyaf, a succombé à ses blessures à l’hôpital. Selon la police, « les circonstances tendent à montrer que la cible était le membre du Parlement Wahab Akbar », a expliqué hier Geary Barias, chef de la police de Manille, précisant que les auteurs de l’attaque « pouvaient voir leur cible ». Hier, les enquêteurs ont annoncé avoir découvert des fragments de l’engin explosif ainsi qu’un téléphone portable, apparemment utilisé comme détonateur, le tout dissimulé dans une moto garée à proximité de la voiture du parlementaire tué. Le ministre philippin de l’Intérieur Ronaldo Puno a indiqué que l’enquête qui privilégiait à l’origine l’hypothèse d’une « attaque terroriste s’orientait désormais vers une attaque dirigée contre un individu », sans nommément citer M. Akbar.
La police philippine poursuivait hier son enquête sur l’attentat à la bombe commis la veille au Parlement à Manille qui visait un député musulman controversé tué avec deux autres personnes. Blessé dans l’explosion survenue mardi soir peu après la séance parlementaire, Wahab Akbar, un élu de l’île de Basilan (Sud) où l’armée traque les islamistes du groupe Abu Sayyaf, a succombé à ses blessures à l’hôpital. Selon la police, « les circonstances tendent à montrer que la cible était le membre du Parlement Wahab Akbar », a expliqué hier Geary Barias, chef de la police de Manille, précisant que les auteurs de l’attaque « pouvaient voir leur cible ».
Hier, les enquêteurs ont annoncé avoir découvert des fragments de l’engin explosif ainsi qu’un téléphone portable, apparemment utilisé comme...