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Actualités - Chronologie

Des réfugiés de Nahr el-Bared demandent à être accueillis en Europe

Une centaine de réfugiés du camp palestinien de Nahr el-Bared ont demandé hier à être accueillis en Europe, exaspérés de ne pas pouvoir rentrer chez eux, plus de deux mois après la fin des combats entre l’armée et les islamistes. Près de 150 hommes, femmes et enfants se sont rassemblés devant le siège de l’agence de l’ONU pour l’aide aux réfugiés palestiniens (Unrwa) au camp de Beddaoui, selon le correspondant de l’AFP. « Si la question de notre retour n’est pas réglée, nous demandons à tous les pays donateurs et aux pays européens de nous délivrer des visas pour que nous émigrions tous », a déclaré au nom des manifestants Abou Wassim Taha. Les réfugiés accusent notamment l’Unrwa et les factions palestiniennes au Liban de ne pas fournir l’aide nécessaire à leur survie à Beddaoui, où ils vivent entassés dans des écoles dans des conditions précaires. Une participante au rassemblement a même menacé de « (se) faire exploser » avec ses cinq enfants devant l’entrée du camp de Nahr el-Bared si elle n’y rentrait pas immédiatement. Après le début des combats entre l’armée et le groupe de Fateh el-Islam le 20 mai dernier, l’installation d’une partie des 31 000 réfugiés de Nahr el-Bared dans les écoles du camp et de la ville de Beddaoui avait créé des tensions avec les habitants. Fin octobre, les écoles libanaises de la ville ont été évacuées à la hâte, par crainte de dérapages entre les réfugiés et les parents des élèves furieux de voir leurs enfants rater le début de l’année scolaire.
Une centaine de réfugiés du camp palestinien de Nahr el-Bared ont demandé hier à être accueillis en Europe, exaspérés de ne pas pouvoir rentrer chez eux, plus de deux mois après la fin des combats entre l’armée et les islamistes.
Près de 150 hommes, femmes et enfants se sont rassemblés devant le siège de l’agence de l’ONU pour l’aide aux réfugiés palestiniens (Unrwa) au camp de Beddaoui, selon le correspondant de l’AFP.
« Si la question de notre retour n’est pas réglée, nous demandons à tous les pays donateurs et aux pays européens de nous délivrer des visas pour que nous émigrions tous », a déclaré au nom des manifestants Abou Wassim Taha.
Les réfugiés accusent notamment l’Unrwa et les factions palestiniennes au Liban de ne pas fournir l’aide nécessaire à leur survie à Beddaoui, où ils...