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Deux diplomates US vantent l’intérêt de leur mission à Bagdad

Deux diplomates de haut rang de l’ambassade américaine à Bagdad ont insisté hier sur les bons côtés et l’intérêt de leur mission pour tenter de susciter des vocations parmi leurs collègues, de plus en plus réticents à servir en Irak. « Il y a toutes sortes de possibilités de carrière ici, et je pense que nous ne l’avons pas assez bien fait savoir », a assuré, au cours d’un point de presse, Patricia Butenis, numéro deux de la mission diplomatique américaine en Irak. Ne parvenant pas à trouver assez de volontaires pour les 250 postes à pourvoir pour l’été 2008, le département d’État a envoyé, fin octobre, une lettre à quelque 250 diplomates identifiés comme « candidats potentiels », leur ordonnant de présenter leur candidature, sous peine de licenciement. Cette initiative a fait se lever un vent de fronde chez plusieurs centaines de diplomates qui ont pris à partie le 31 octobre, au cours d’une réunion houleuse à Washington, de hauts responsables du département d’État. « Je pense que cela est dû au fait qu’ils ne savent pas ce que c’est qu’être ici, a ajouté Mme Butenis. C’est vrai, deux jours après mon arrivée ici, il y a eu 36 attaques à l’explosif. Cela fait peur. Mais on s’y habitue, on s’adapte. Certains pensent que nous vivons sous des barrages de mortiers, mais ce n’est pas comme cela tout le temps. » En plus de conditions financières très améliorées par rapport à la normale et de perspectives de promotion accélérées, il y a à Bagdad la satisfaction de travailler « sur la question de politique étrangère la plus importante pour nous », a expliqué Charles Reis, chef de la mission économique de l’ambassade. « Franchement, a conclu Charles Ries, le poste ici n’est pas aussi dur que ce à quoi je m’attendais... L’air conditionné fonctionne ! »
Deux diplomates de haut rang de l’ambassade américaine à Bagdad ont insisté hier sur les bons côtés et l’intérêt de leur mission pour tenter de susciter des vocations parmi leurs collègues, de plus en plus réticents à servir en Irak. « Il y a toutes sortes de possibilités de carrière ici, et je pense que nous ne l’avons pas assez bien fait savoir », a assuré, au cours d’un point de presse, Patricia Butenis, numéro deux de la mission diplomatique américaine en Irak. Ne parvenant pas à trouver assez de volontaires pour les 250 postes à pourvoir pour l’été 2008, le département d’État a envoyé, fin octobre, une lettre à quelque 250 diplomates identifiés comme « candidats potentiels », leur ordonnant de présenter leur candidature, sous peine de licenciement. Cette initiative a fait se lever un vent...