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La Juve tient l’Inter en échec en Italie

La Juventus, après avoir été menée à la marque, a finalement trouvé les ressources pour égaliser et tenir en échec l’Inter (1-1), lequel demeure néanmoins seul en tête, hier à Turin en clôture de la 11e journée du championnat d’Italie. Après avoir ouvert le score en fin de première période grâce à l’Argentin Cruz (41e), le champion en titre, rarement mis en danger, a pensé qu’il avait fait le plus dur. Mais en seconde période, la Juve, plus offensive, dynamisée par les entrées des champions du monde Iaquinta et Camoranesi, est parvenue à égaliser grâce à une frappe de Camoranesi légèrement détournée par le défenseur Samuel (77e). Assurément, l’Inter, qui a tenu le match en main pendant plus d’une heure, peut nourrir des regrets. La maîtrise et le sang-froid qu’il a affichés jusqu’à l’égalisation auraient dû lui permettre de l’emporter. Mais la volonté de la Juve et un coup du sort – sans la déviation de Samuel, le gardien Julio Cesar n’aurait sans doute pas été battu – lui ont coûté la victoire. Mais faire match nul sur le terrain de la Juve n’a rien d’infamant, d’autant qu’après 11 journées l’Inter reste seul en tête avec 25 points (7 succès et 4 nuls), devant la Fiorentina (2e, 23 pts), la Roma (3e, 22) et l’Udinese (5e, 19). De son côté, la Juve, 4e avec 21 points, recule d’un rang. Derrière le leader, c’est la Fiorentina qui a fait la bonne opération de la journée. Seule autre formation encore invaincue (6 victoires et 5 nuls), elle a tout à la fois profité de son succès sur la Lazio (0-1) à Rome, samedi, et du nul concédé hier par l’autre club de la capitale, la Roma, à Empoli (2-2), pour ravir à cette dernière la 2e place. À Empoli, l’équipe alignée par la Roma était privée de plusieurs titulaires, convalescents (Totti, Aquilani, Panucci, Taddei), suspendu (De Rossi) ou sur le banc en vue de la Ligue des champions (Tonetto, Mexès). Mais face à un adversaire qui a pratiquement toujours été en position de relégable cette saison, cela ne justifie pas qu’elle ait laissé filer une rencontre qu’elle a tenue en main pendant plus d’une heure. Au terme d’une première période qu’elle a largement dominée – en témoignent les buts de Giuly (13) puis de Brighi (32) –, elle filait vers un succès mérité. Mais, en seconde période, elle a été bien moins brillante, laissant son adversaire se refaire, revenir d’abord au score par Vannucchi (67) avant d’égaliser dans les arrêts de jeu grâce à Giovinco (90+1). « Après avoir marqué les deux buts, on a cru que le match serait facile, a analysé le milieu brésilien Mancini sur Sky Sport. Malheureusement, nous avons encaissé deux buts et concédé un nul auquel on ne s’attendait pas. » « C’est un pas en arrière, a-t-il continué. C’est le genre de matches qui (en cas de succès, ndlr) te font gagner le titre. Maintenant, on doit rester calme et tranquille, le championnat est encore long. » Samedi, l’AC Milan avait lui aussi concédé un nul, à domicile face au Torino (0-0). Un comble pour le champion d’Europe : en six matches à San Siro cette saison, il ne s’est toujours pas imposé (4 nuls et 2 défaites, seulement 3 buts marqués pour 5 encaissés) ! Des contre-performances difficiles à expliquer puisque la même équipe se montre brillante dès lors qu’elle évolue à l’extérieur, en témoignent ses deux derniers déplacements conclus par de larges succès (5-1 face à la Lazio, 5-0 contre la Sampdoria). Aujourd’hui, l’AC Milan est 9e avec 3 victoires (toutes à l’extérieur), 5 nuls et 2 défaites.
La Juventus, après avoir été menée à la marque, a finalement trouvé les ressources pour égaliser et tenir en échec l’Inter (1-1), lequel demeure néanmoins seul en tête, hier à Turin en clôture de la 11e journée du championnat d’Italie. Après avoir ouvert le score en fin de première période grâce à l’Argentin Cruz (41e), le champion en titre, rarement mis en danger, a pensé qu’il avait fait le plus dur. Mais en seconde période, la Juve, plus offensive, dynamisée par les entrées des champions du monde Iaquinta et Camoranesi, est parvenue à égaliser grâce à une frappe de Camoranesi légèrement détournée par le défenseur Samuel (77e). Assurément, l’Inter, qui a tenu le match en main pendant plus d’une heure, peut nourrir des regrets. La maîtrise et le sang-froid qu’il a affichés jusqu’à...