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Samir Frangié : L’opposition a perdu toute marge de manœuvre

« La coutume qui commande le quorum des deux tiers est celle-là même qui impose aux députés d’assister à la séance de vote », a affirmé hier le député Samir Frangié dans un entretien de presse, qui a jugé par ailleurs que « le projet syrien de mainmise sur le Liban a échoué, même si le projet souverainiste n’a pas encore réussi ». Toutefois, a-t-il ajouté, « le premier projet n’a plus aucune chance d’aboutir ». Et M. Frangié de souhaiter que « l’on s’épargne la peine et le temps de chercher un président qui nous ramène en arrière ou d’un président dont la tâche unique serait de gérer la crise ». Le 14 Mars n’hésitera pas à « user de son droit constitutionnel » en élisant un président à la majorité absolue, si une entente acceptable ne se fait pas sur un président agréé de tous, a affirmé le député. Au demeurant, M. Frangié a jugé que dans les circonstances actuelles, « le nom du président reste moins important que son programme politique ». Par ailleurs, le parlementaire a jugé « suicidaire » le projet politique du Hezbollah, qui ne dispose d’appuis ni arabes, ni internes, ni internationaux. Associant les menaces et intimidations de l’opposition au « plan syrien destiné à créer au Liban un nouveau Gaza », M. Frangié a estimé que « le principal problème de l’opposition n’est pas nous, ni même le régime ». Son problème principal, a-t-il dit, c’est son besoin de retrouver « une petite partie de sa marge de manœuvre et de son indépendance ».
« La coutume qui commande le quorum des deux tiers est celle-là même qui impose aux députés d’assister à la séance de vote », a affirmé hier le député Samir Frangié dans un entretien de presse, qui a jugé par ailleurs que « le projet syrien de mainmise sur le Liban a échoué, même si le projet souverainiste n’a pas encore réussi ».
Toutefois, a-t-il ajouté, « le premier projet n’a plus aucune chance d’aboutir ».
Et M. Frangié de souhaiter que « l’on s’épargne la peine et le temps de chercher un président qui nous ramène en arrière ou d’un président dont la tâche unique serait de gérer la crise ».
Le 14 Mars n’hésitera pas à « user de son droit constitutionnel » en élisant un président à la majorité absolue, si une entente acceptable ne se fait pas sur un président agréé de...