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Daccache se dit « prêt à être un candidat de compromis »

Le député de Baabda, Pierre Daccache, a déclaré, hier, être « prêt à être un candidat de compromis à l’élection présidentielle si le devoir l’y appelait et si les Libanais s’entendaient autour de sa personne ». Dans une déclaration aux publications du groupe de presse de Melhem Karam, à paraître dans al-Bayraq, al-Hawadeth, La Revue du Liban et Monday Morning, M. Daccache a déclaré : « Si nous n’avons pas un président de compromis, cela voudra dire que nous nous dirigeons vers la poursuite du complot qui a commencé avec Henry Kissinger (l’ancien secrétaire d’État américain). » Selon le député de Baabda-Aley, « les chefs au Liban sont prisonniers de leurs prises de position et prisonniers des pays dont ils ont requis l’aide ». Pierre Daccache a affirmé qu’il ne prendra pas part à la séance de l’élection présidentielle si les deux tiers des députés ne sont pas présents. « Une élection présidentielle en présence seulement de la moitié plus un des députés signifie la fin du Liban unifié », a-t-il précisé.
Le député de Baabda, Pierre Daccache, a déclaré, hier, être « prêt à être un candidat de compromis à l’élection présidentielle si le devoir l’y appelait et si les Libanais s’entendaient autour de sa personne ».
Dans une déclaration aux publications du groupe de presse de Melhem Karam, à paraître dans al-Bayraq, al-Hawadeth, La Revue du Liban et Monday Morning, M. Daccache a déclaré : « Si nous n’avons pas un président de compromis, cela voudra dire que nous nous dirigeons vers la poursuite du complot qui a commencé avec Henry Kissinger (l’ancien secrétaire d’État américain). »
Selon le député de Baabda-Aley, « les chefs au Liban sont prisonniers de leurs prises de position et prisonniers des pays dont ils ont requis l’aide ». Pierre Daccache a affirmé qu’il ne prendra pas part à la séance...