Rechercher
Rechercher

Actualités

Harb : Les réunions de Bkerké ont consacré la division des chrétiens

Candidat à la présidentielle, le député Boutros Harb a estimé qu’il aurait mieux valu que les réunions de Bkerké, consacrées à la présidentielle, n’aient pas eu lieu, « dans la mesure où elles ont consacré les divisions chrétiennes ». M. Harb a tenu ces propos dans le cadre d’une interview accordée au quotidien koweitien al-Anba’. « Les pôles de l’opposition et de la majorité auraient mieux fait de tenir une réunion directe, sans former de commission », a-t-il déclaré, affirmant qu’il aurait été « plus utile d’œuvrer discrètement pour organiser une réunion commune des pôles de l’opposition et de la majorité au lieu de convoquer deux réunions séparées qui ont laissé une mauvaise impression ». Prié de dire si le chef du CPL, le général Michel Aoun, a accepté de s’engager dans des négociations pour s’entendre sur le nom d’un candidat consensuel, le député a indiqué que l’exposé fait par les évêques durant la réunion qu’ils ont tenue à Bkerké avec les pôles du 14 Mars « montre que la position du général Aoun à ce sujet n’était pas claire ». Selon lui, la solution au conflit sur la présidentielle « ne serait pas d’exclure les candidats du 14 ou du 8 Mars, pour essayer de s’entendre sur d’autres, mais d’établir une liste des noms des personnes dont le profil correspondrait à celui que Bkerké a dressé pour le prochain président et de s’entendre sur l’une d’elles ». M. Harb a en outre jugé que le président Lahoud ne pourra pas rester à Baabda après l’expiration de son mandat ou présider le Conseil supérieur de la défense. Affirmant s’attendre à ce que la réunion parlementaire, convoquée pour le 23 octobre, soit compromise, le député a exclu la possibilité que celle-ci se tienne à l’hôtel Phoenicia, tout a ajoutant : « J’espère que l’opposition, présente sur le terrain, ne commettra pas une bêtise politique qui fera dire à la majorité que le Parlement n’est pas un lieu sûr. » Pour lui, le problème avec la Syrie se situe principalement au niveau du tribunal international qui doit juger les assassins de l’ancien Premier ministre, Rafic Hariri, souhaitant que Damas ne soit pas impliquée dans les assassinats politiques au Liban et affirmant que dans le cas contraire, il ne sera pas possible de se taire.
Candidat à la présidentielle, le député Boutros Harb a estimé qu’il aurait mieux valu que les réunions de Bkerké, consacrées à la présidentielle, n’aient pas eu lieu, « dans la mesure où elles ont consacré les divisions chrétiennes ».
M. Harb a tenu ces propos dans le cadre d’une interview accordée au quotidien koweitien al-Anba’. « Les pôles de l’opposition et de la majorité auraient mieux fait de tenir une réunion directe, sans former de commission », a-t-il déclaré, affirmant qu’il aurait été « plus utile d’œuvrer discrètement pour organiser une réunion commune des pôles de l’opposition et de la majorité au lieu de convoquer deux réunions séparées qui ont laissé une mauvaise impression ».
Prié de dire si le chef du CPL, le général Michel Aoun, a accepté de s’engager...