Iran
Relaxe de policiers accusés
d’avoir battu des manifestantes
le 17 octobre 2007 à 00h00
Plusieurs policiers accusés d’avoir passé à tabac, en juin 2006, des femmes qui manifestaient à Téhéran pour leurs droits ont été relaxés par le tribunal spécial devant lequel ils comparaissaient, a rapporté hier l’agence semi-officielle Mehr. Les avocats des parties civiles ont annoncé leur intention de faire appel du jugement du tribunal spécial chargé de juger les fonctionnaires iraniens. L’association de défense des droits de l’homme Human Rights Watch, dont le siège est à New York, a appelé l’Iran à ouvrir une enquête exhaustive sur des témoignages selon lesquels les manifestantes avaient été battues à coups de bâton et aspergées à coups de gaz lacrymogène.
Plusieurs policiers accusés d’avoir passé à tabac, en juin 2006, des femmes qui manifestaient à Téhéran pour leurs droits ont été relaxés par le tribunal spécial devant lequel ils comparaissaient, a rapporté hier l’agence semi-officielle Mehr. Les avocats des parties civiles ont annoncé leur intention de faire appel du jugement du tribunal spécial chargé de juger les fonctionnaires iraniens. L’association de défense des droits de l’homme Human Rights Watch, dont le siège est à New York, a appelé l’Iran à ouvrir une enquête exhaustive sur des témoignages selon lesquels les manifestantes avaient été battues à coups de bâton et aspergées à coups de gaz lacrymogène.
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