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Les réactions négatives du 14 Mars au discours de Nasrallah se poursuivent

De nombreuses personnalités proches de la majorité ont répliqué aux propos tenus vendredi par le secrétaire général du Hezbollah, qui avait accusé Israël d’avoir commis les attentats qui ont visé les personnalités du 14 Mars, et proposé de tenir l’élection présidentielle au suffrage universel, à défaut d’entente. Le député Samir Frangié a affirmé sur les ondes de la Voix du Liban que « le discours du secrétaire général du Hezbollah vise à blanchir le régime syrien, vu que la procédure de formation du tribunal international est en phase d’accélération ». « Ces propos n’auront pas de retombées sur le dialogue, d’autant que toutes les parties sont convaincues du fait qu’il n’y aura pas de vide à la tête de l’État, au terme du mandat d’Émile Lahoud », a ajouté le pôle du 14 Mars. Le mufti sunnite du Mont-Liban Mohammad Ali Jouzou a par ailleurs estimé que « le référendum est une mesure employée par le régime syrien pour fausser la volonté du peuple », refusant le recours au suffrage universel pour l’élection du président, « au nom de la dignité humaine et de la démocratie ». Et le mufti de s’interroger enfin « pourquoi le héros de la victoire divine cherche-t-il à blanchir la Syrie, alors que la position du régime syrien à l’égard du président Hariri a pavé la voie à de nombreux assassinats ? » Le député de Courant du futur Moustapha Hachem a, pour sa part, considéré que l’appel à relâcher « les quatre officiers qui sont les principaux suspects dans le dossier de l’assassinat de Rafic Hariri constitue une ingérence ostentatoire dans les affaires de la justice et une menace inacceptable adressée aux juges ». Et de déplorer l’attitude de l’opposition qui « évoque les expériences démocratiques internationales lorsque cela lui convient, en occultant le fait qu’au sein de tous les régimes démocratiques, la majorité gouverne le pays et détient toutes les prérogatives, alors que (la minorité) se contente du rôle d’une opposition démocratique ». Le Courant chiite libre (CCL) a, de son côté, appelé le secrétaire général du Hezbollah à « avancer des preuves tangibles qui établissent l’innocence de la Syrie dans les assassinats au Liban ». « Dans le cas contraire, Hassan Nasrallah devrait cesser d’imputer la responsabilité de tout ce qui se passe au Liban à Israël, d’autant que de nouveaux assassinats pourraient avoir lieu avant la séance parlementaire du 23 octobre », a ajouté le communiqué du CCL. Le président du comité de défense des libertés publiques et démocratiques Sinane Barraj a enfin affirmé que « le discours de Hassan Nasrallah a porté le coup de grâce à toute possibilité d’entente sur la personne du futur président ».
De nombreuses personnalités proches de la majorité ont répliqué aux propos tenus vendredi par le secrétaire général du Hezbollah, qui avait accusé Israël d’avoir commis les attentats qui ont visé les personnalités du 14 Mars, et proposé de tenir l’élection présidentielle au suffrage universel, à défaut d’entente.
Le député Samir Frangié a affirmé sur les ondes de la Voix du Liban que « le discours du secrétaire général du Hezbollah vise à blanchir le régime syrien, vu que la procédure de formation du tribunal international est en phase d’accélération ». « Ces propos n’auront pas de retombées sur le dialogue, d’autant que toutes les parties sont convaincues du fait qu’il n’y aura pas de vide à la tête de l’État, au terme du mandat d’Émile Lahoud », a ajouté le pôle du 14...