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Parant : « La France est plus que jamais aux côtés des Libanais »

Le chargé d’affaires de France, André Parant, a rendu visite, hier matin, au général Michel Aoun, chef du Courant patriotique libre. « Je suis venu rencontrer le général Aoun au lendemain du report de la séance électorale du Parlement au 23 octobre, a déclaré M. Parant au terme de l’entretien. Ce délai d’un mois doit impérativement être mis à profit par tous les responsables politiques libanais. Le Liban ne peut plus attendre. » « L’assassinat d’Antoine Ghanem a montré, en effet, que certains sont prêts à tout pour faire échouer l’élection présidentielle et plonger le Liban dans une situation de chaos, a ajouté André Parant. Face à cette situation, la poursuite du dialogue et la recherche incessante d’une solution fondée sur l’entente entre Libanais constituent la seule réponse appropriée. » Et d’ajouter : « Nous avons noté des déclarations qui vont dans la bonne direction et constaté la poursuite de contacts entre représentants de la majorité et de l’opposition. Ces efforts doivent être intensifiés, en vue de parvenir à l’élection du président de la République dans les délais et normes constitutionnels. » Le diplomate français a rappelé que « la France et la communauté internationale sont plus que jamais aux côtés du Liban, comme en témoignent les consultations intenses qui se déroulent actuellement à New York. Comme la très grande majorité des Libanais, ils demandent que l’élection présidentielle se déroule sans interférence ou ingérence extérieure, dans le plein respect de la souveraineté du Liban et dans une atmosphère exempte de violences et d’intimidation, notamment à l’encontre des représentants du peuple libanais et de ses institutions ». Dans l’après-midi, M. Parant a été reçu par le Premier ministre, Fouad Siniora, au Sérail.
Le chargé d’affaires de France, André Parant, a rendu visite, hier matin, au général Michel Aoun, chef du Courant patriotique libre. « Je suis venu rencontrer le général Aoun au lendemain du report de la séance électorale du Parlement au 23 octobre, a déclaré M. Parant au terme de l’entretien. Ce délai d’un mois doit impérativement être mis à profit par tous les responsables politiques libanais. Le Liban ne peut plus attendre. »
« L’assassinat d’Antoine Ghanem a montré, en effet, que certains sont prêts à tout pour faire échouer l’élection présidentielle et plonger le Liban dans une situation de chaos, a ajouté André Parant. Face à cette situation, la poursuite du dialogue et la recherche incessante d’une solution fondée sur l’entente entre Libanais constituent la seule réponse appropriée....