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Diplomatie Le torchon brûle entre le président français et Merkel

Malgré les démonstrations publiques d’amitié, le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel traversent une « crise profonde » dans leurs relations, écrivait un journal allemand hier. M. Sarkozy est en colère contre la chancelière et son ministre des Finances Peer Steinbrück en raison d’un accrochage qu’ont eu M. Sarkozy et M. Steinbrück en juillet. Lors d’une réunion des ministres des Finances européens à Bruxelles, M. Steinbrück a reproché à M. Sarkozy de préférer faire des cadeaux fiscaux de plusieurs milliards d’euros à ses électeurs plutôt que de respecter le plan d’économies européen. M. Sarkozy s’est emporté et a rétorqué : « Qu’est-ce qui vous prend de me parler sur ce ton ? » poursuit le Rheinische Post, selon lequel M. Steinbrück est, depuis, en disgrâce à Paris. En outre, le président français n’a « toujours pas pardonné » à Angela Merkel de n’avoir pas publiquement désavoué son ministre. Plus largement, Mme Merkel « tape de plus en plus sur les nerfs » de M. Sarkozy, écrit le quotidien rhénan, citant une source au parti UMP du président français. La réciproque est vraie, poursuit le Rheinische Post. Le journal égrène une partie de la liste des griefs liés à diverses initiatives de l’Élysée, notamment l’affaire des infirmières bulgares libérées par la Libye.
Malgré les démonstrations publiques d’amitié, le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel traversent une « crise profonde » dans leurs relations, écrivait un journal allemand hier. M. Sarkozy est en colère contre la chancelière et son ministre des Finances Peer Steinbrück en raison d’un accrochage qu’ont eu M. Sarkozy et M. Steinbrück en juillet. Lors d’une réunion des ministres des Finances européens à Bruxelles, M. Steinbrück a reproché à M. Sarkozy de préférer faire des cadeaux fiscaux de plusieurs milliards d’euros à ses électeurs plutôt que de respecter le plan d’économies européen. M. Sarkozy s’est emporté et a rétorqué : « Qu’est-ce qui vous prend de me parler sur ce ton ? » poursuit le Rheinische Post, selon lequel M. Steinbrück est, depuis, en...