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Les combats se poursuivent, moins intenses, à Nahr el-Bared

Les combats se poursuivaient hier avec une intensité réduite dans le camp palestinien de Nahr el-Bared, dans le nord du Liban, entre soldats libanais et terroristes de Fateh el-Islam, a déclaré un porte-parole de l’armée. « Il y a des combats, mais ils sont moins intenses » que les jours précédents, a indiqué à l’AFP le porte-parole. Les combattants islamistes, a-t-il dit, contrôlent toujours un petit territoire d’environ 15 000 mètres carrés dans la partie sud du camp de réfugiés, où les premiers affrontements avaient éclaté le 20 mai. Il a expliqué que les terroristes « étaient retranchés avec leurs familles dans de grands abris souterrains, construits pour résister à des bombardements ». « La progression de l’armée est ralentie par la présence de civils et la nature du camp, avec des constructions très rapprochées et des rues étroites », a ajouté le porte-parole. Une roquette lancée par les terroristes a atteint un immeuble situé sur la colline de Mhammara, tout près de l’immeuble qui abrite les journalistes. L’armée a toutefois poursuivi ses opérations de déminage des immeubles et a continué à désamorcer les pièges plantés par les miliciens de Fateh el-Islam. Les combats d’hier ont fait un mort parmi les soldats. Plus de 200 personnes, dont 133 soldats, ont été tuées depuis le début de ces combats. Ce bilan ne tient pas compte des terroristes tués dont les corps sont restés dans le camp. L’armée a annoncé hier la mort du capitaine Hussein Khalil Karnabi, décédé sur le champ d’honneur le 4 août. Les funérailles ont eu lieu à Ersal, à Baalbeck, au milieu d’une foule émue. Le représentant du commandant en chef de l’armée le général Michel Sleimane a prononcé une allocution dans laquelle il salue la bravoure et la témérité du capitaine Karnabi.

Les combats se poursuivaient hier avec une intensité réduite dans le camp palestinien de Nahr el-Bared, dans le nord du Liban, entre soldats libanais et terroristes de Fateh el-Islam, a déclaré un porte-parole de l’armée.
« Il y a des combats, mais ils sont moins intenses » que les jours précédents, a indiqué à l’AFP le porte-parole.
Les combattants islamistes, a-t-il dit, contrôlent toujours un petit territoire d’environ 15 000 mètres carrés dans la partie sud du camp de réfugiés, où les premiers affrontements avaient éclaté le 20 mai.
Il a expliqué que les terroristes « étaient retranchés avec leurs familles dans de grands abris souterrains, construits pour résister à des bombardements ».
« La progression de l’armée est ralentie par la présence de civils et la nature du camp, avec des...