Rechercher
Rechercher

Actualités

Lahoud : La légitimité vient du peuple, non des instances internationales

Le chef de l’État, Émile Lahoud, a estimé hier que « la légitimité est issue du peuple, source de tous les pouvoirs, et non des instances arabes et internationales ». M. Lahoud, cité par l’ancien ministre Wadih el-Khazen, qu’il a reçu hier à Baabda, a ajouté qu’un pouvoir n’a pas de légitimité « s’il ne bénéficie pas d’abord de l’aval du peuple », dans une tentative visant à suggérer que le gouvernement Siniora ne disposerait pas d’assise populaire, alors que lui-même en aurait. D’autre part, M. Lahoud, identifiant sa personne à la présidence de la République, s’est plaint de « l’injustice faite à la présidence au cours de cette période délicate de l’histoire du Liban », tout en estimant que « l’histoire finira par lui rendre justice ». Selon lui, « il sera écrit un jour que sans le soutien accordé à la résistance par le président de la République, depuis qu’il occupait les fonctions de commandant en chef de l’armée, la première pierre de la libération du Liban (de l’occupation israélienne) en 2000 n’aurait pas été posée et Israël n’aurait pas été défait en 2006 ». Enfin, le chef de l’État s’est à nouveau prononcé pour la formation d’un gouvernement d’union nationale « ouvrant la voie à la tenue de l’élection présidentielle », sans dire toutefois ce qu’il ferait à la fin de son mandat prorogé si cette échéance était manquée.
Le chef de l’État, Émile Lahoud, a estimé hier que « la légitimité est issue du peuple, source de tous les pouvoirs, et non des instances arabes et internationales ».
M. Lahoud, cité par l’ancien ministre Wadih el-Khazen, qu’il a reçu hier à Baabda, a ajouté qu’un pouvoir n’a pas de légitimité « s’il ne bénéficie pas d’abord de l’aval du peuple », dans une tentative visant à suggérer que le gouvernement Siniora ne disposerait pas d’assise populaire, alors que lui-même en aurait.
D’autre part, M. Lahoud, identifiant sa personne à la présidence de la République, s’est plaint de « l’injustice faite à la présidence au cours de cette période délicate de l’histoire du Liban », tout en estimant que « l’histoire finira par lui rendre justice ».
Selon lui, « il sera écrit un jour que...