Les États-Unis se sont montrés sceptiques hier concernant l’envoi de Jean-Claude Cousseran à Damas, tout en soulignant leur « excellente » coopération avec Paris sur le dossier libanais.
« Il y a déjà eu plusieurs tentatives, de la part de plusieurs pays et plusieurs émissaires, de convaincre la Syrie de changer de comportement », a déclaré le porte-parole du département d’État, Sean McCormack.
« Nous attendons toujours », a-t-il ajouté.
Les États-Unis sont néanmoins convaincus que la France reste un « excellent partenaire » sur le dossier libanais, a souligné le porte-parole.
« Je peux vous assurer que nous partageons les mêmes objectifs : la promotion de l’indépendance libanaise, la promotion des réformes économiques et politiques au Liban ainsi que la présentation à la justice des responsables de l’assassinat de l’ex-Premier ministre Rafic Hariri », a-t-il poursuivi.
Interrogé sur les propos de Bernard Kouchner au sujet des « signes positifs » envoyés par la Syrie sur le Liban, le porte-parole du ministère américain des Affaires étrangères a de nouveau exprimé son scepticisme : « La balle est dans le camp des Syriens : vont-ils trouver l’apaisement en adoptant une attitude acceptable selon les critères internationaux ? » a-t-il indiqué.
M. McCormack a également souligné le risque de fournir à la Syrie une occasion de se livrer à une « opération de relations publiques ».
Les dirigeants syriens « pourraient dire : vous voyez, le reste du monde nous parle, tout va bien, tout est normal, nous ne sommes pas des parias », a-t-il souligné.
« Je suis sûr que le gouvernement français en est conscient. Je ne sais pas quelles instructions ont été données à leur émissaire, mais je suis sûr qu’il transmettra un message très dur, qu’il dira que la Syrie doit changer de comportement », a-t-il ajouté.
Les États-Unis se sont montrés sceptiques hier concernant l’envoi de Jean-Claude Cousseran à Damas, tout en soulignant leur « excellente » coopération avec Paris sur le dossier libanais.
« Il y a déjà eu plusieurs tentatives, de la part de plusieurs pays et plusieurs émissaires, de convaincre la Syrie de changer de comportement », a déclaré le porte-parole du département d’État, Sean McCormack.
« Nous attendons toujours », a-t-il ajouté.
Les États-Unis sont néanmoins convaincus que la France reste un « excellent partenaire » sur le dossier libanais, a souligné le porte-parole.
« Je peux vous assurer que nous partageons les mêmes objectifs : la promotion de l’indépendance libanaise, la promotion des réformes économiques et politiques au Liban ainsi que la présentation à la justice des responsables...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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