« Damas a décidé de passer à l’action », accuse Moawad
le 16 juillet 2007 à 00h00
Lors d’un meeting populaire à Zghorta, M. Michel Moawad, membre du rassemblement du 14 Mars, a rendu un vibrant hommage à l’armée et aux FSI, avant de souligner que la solution radicale militaire à Nahr el-Bared était « inévitable », jugeant « inacceptable » que les camps soient utilisés comme des îlots de sécurité au détriment de la souveraineté libanaise et de la cause palestinienne.
Pour lui, « quel que soit le coût de la solution radicale militaire, il reste moins onéreux qu’un compromis avec le terrorisme ».
M. Moawad a vivement critiqué, sans les nommer, ceux qui avaient reproché au gouvernement d’avoir envoyé l’armée à Nahr el-Bared, avant de souligner que « Fateh el-Islam est un instrument du régime syrien ». Il a accusé Damas d’avoir « décidé de passer à l’action au plan de la sécurité, dans sa guerre contre l’établissement d’un État indépendant au Liban, après l’échec de toutes ses tentatives de terroriser les pôles du 14 Mars et à la suite de la résistance du gouvernement face à la paralysie et à la désobéissance constitutionnelles pratiquées par les présidents Émile Lahoud et Nabih Berry ». Selon lui, quelques jours avant l’opération déclenchée par Fateh el-Islam contre l’armée, le dignitaire Fathi Yakan avait en personne amené de Damas un extrémiste sunnite, Saddam Dib, qui était emprisonné pour le meurtre de deux officiers des services de renseignements syriens.
M. Moawad a en outre rejeté les propos selon lesquels le Premier ministre, Fouad Siniora, islamise le Liban, avant de souligner la nécessité de maintenir les relations avec l’islam modéré et de faire face aux tentatives de syrianisation du pays.
Lors d’un meeting populaire à Zghorta, M. Michel Moawad, membre du rassemblement du 14 Mars, a rendu un vibrant hommage à l’armée et aux FSI, avant de souligner que la solution radicale militaire à Nahr el-Bared était « inévitable », jugeant « inacceptable » que les camps soient utilisés comme des îlots de sécurité au détriment de la souveraineté libanaise et de la cause palestinienne.
Pour lui, « quel que soit le coût de la solution radicale militaire, il reste moins onéreux qu’un compromis avec le terrorisme ».
M. Moawad a vivement critiqué, sans les nommer, ceux qui avaient reproché au gouvernement d’avoir envoyé l’armée à Nahr el-Bared, avant de souligner que « Fateh el-Islam est un instrument du régime syrien ». Il a accusé Damas d’avoir « décidé de passer à l’action au plan...
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