Affaire Clearstream
Villepin convoqué chez les juges en vue d’une éventuelle inculpation
le 11 juillet 2007 à 00h00
L’ancien Premier ministre français Dominique de Villepin, mis en cause dans l’affaire Clearstream de dénonciation calomnieuse visant notamment Nicolas Sarkozy, a annoncé hier qu’il était convoqué « fin juillet » (le 27 juillet, selon l’un de ses avocats) par les juges chargés du dossier et qu’il pourrait être inculpé. M. de Villepin a réaffirmé dans un communiqué qu’il avait « agi strictement dans le cadre de ses fonctions de ministre des Affaires étrangères et de ministre de l’Intérieur », les deux postes qu’il a occupés au moment de l’affaire, et « dément toute implication pénale dans ce dossier ». Il pourrait être mis en examen (inculpé) pour « complicité de dénonciation calomnieuse », selon des sources proches du dossier.
Cette annonce intervient après la découverte de nouveaux éléments liés à l’expertise de l’ordinateur d’un haut responsable du renseignement, le général Philippe Rondot, au cœur de l’affaire, qui a fait apparaître des notes mettant en cause directement l’ex-Premier ministre. Le domicile et un bureau de M. de Villepin avaient ensuite été perquisitionnés par les juges. Selon ces nouveaux éléments, Dominique de Villepin serait à l’origine de l’idée d’envoyer à la justice des listings de personnalités censées avoir touché des pots-de-vin à l’occasion de la vente de frégates françaises à Taiwan en 1991. Le nom de Nicolas Sarkozy figurait sur ces listings qui se sont avérés trafiqués. On ignore à ce stade si M. de Villepin était alors au courant qu’il s’agissait de faux. En décembre 2006, M. de Villepin, alors chef de gouvernement et longtemps rival à droite du nouveau président Nicolas Sarkozy, avait déjà été entendu par les juges, mais comme simple témoin.
L’ancien Premier ministre français Dominique de Villepin, mis en cause dans l’affaire Clearstream de dénonciation calomnieuse visant notamment Nicolas Sarkozy, a annoncé hier qu’il était convoqué « fin juillet » (le 27 juillet, selon l’un de ses avocats) par les juges chargés du dossier et qu’il pourrait être inculpé. M. de Villepin a réaffirmé dans un communiqué qu’il avait « agi strictement dans le cadre de ses fonctions de ministre des Affaires étrangères et de ministre de l’Intérieur », les deux postes qu’il a occupés au moment de l’affaire, et « dément toute implication pénale dans ce dossier ». Il pourrait être mis en examen (inculpé) pour « complicité de dénonciation calomnieuse », selon des sources proches du dossier.
Cette annonce intervient après la découverte de nouveaux...
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