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Actualités - Chronologie

LES SORTIES DE LA SEMAINE Jusqu'au bout du rire

Pirates des Caraïbes, de Gore Verbinski L’âge d’or de la piraterie est terminé. Même le terrifiant vaisseau fantôme et son capitaine maudit Davy Jones servent à présent Lord Cutler Beckett et la compagnie anglaise des Indes orientales. L’invincible Hollandais volant écume désormais les sept mers massacrant sans pitié les pirates de tous bords et sabordant leurs navires. Will Turner (Orlando Bloom), Elizabeth Swann (Keira Knightley) et le capitaine Barbossa (Geoffrey Rush) n’ont qu’une chance de résister à Beckett et à son armada destructrice : ils doivent rassembler les neuf seigneurs de la cour des frères pirates, mais l’un des membres les plus éminents, Jack Sparrow (Johnny Depp), manque à l’appel. Les trois compères doivent hisser les mâts et naviguer vers des mers inconnues à la recherche de leur ami. Ils devront aller à la rencontre du pirate chinois Sao Feng (Chow Yun Fat) et s’emparer des cartes qui les mèneront au-delà des limites du monde connu, là où Jack est retenu. Ce troisième volet de la saga épique et farfelue des Pirates a de nouveau mobilisé le même casting qui fit la gloire des deux premiers. De l’amour, des aventures et surtout un défi à tout sens de l’orientation ont fait de cette œuvre cinématographique un film unique en son genre. Inclassable, cette production Jerry Bruckheimer oscille entre rires et sérieux, réalité et surréalisme. Ici, les héros ne semblent pas se prendre au sérieux et une douce folie ordinaire s’empare du génial Johnny Depp pour très vite contaminer les autres. Des images ahurissantes et un dynamisme à toute épreuve, illustré par ces ballets de duels sur fond de mers infinies, finissent par nous introduire complètement dans cet univers, pour le moins qu’on puisse dire, glauque. Des effets spéciaux originaux et des costumes assez novateurs, et même si le film s’étire à certains instants en longueur, le charme Depp opère toujours et le casting fabuleux est là pour soutenir cette grosse production. Reste à voir si on pourrait atteindre le bout du monde en moins de deux heures cinquante minutes. GRAND CINÉMA ABC, CONCORDE, ZOUK, ABRAJ, SAINT-ÉLIE Shrek 3, de Chris Miller La famille Shrek n’en finit pas de s’agrandir. Mike Myers, Cameron Diaz et Eddie Murphy, qui ont prêté respectivement leurs voix à l’ogre vert, la princesse Fiona et l’âne ont à présent d’autres caractères qui se sont joints à eux. Dans ce troisième opus de la saga Shrek, de nouveaux acteurs ont rejoint le clan des voix. Ainsi, si Amy Poehler est devenue Blanche-Neige et Amy Sedari Cendrillon, c’est Justin Timberlake qui devient Artie, Ian Mc Shane le capitaine Crochet et deux figures du Monty Python (John Gleese et Eric Idle) qui sont respectivement le roi Harold et Merlin l’enchanteur. Enfin, dans la version française, c’est à l’ex-nul Alain Chabat qu’on a confié pour la troisième fois la voix de l’ogre Shrek. Amusement et jubilation sont au menu autant pour le public que pour les interprètes, qui avouent découvrir avec enchantement et toujours en dernière heure les dialogues exquis de ce film d’animation. 2001 avait déjà marqué la naissance de cet ogre vert et laid que les spectateurs ont appris à aimer. En 2004, il revient à l’écran, marié cette fois à la princesse Fiona, dont il est tombé amoureux à la fin du premier opus. Trois ans plus tard, le couple affronte certaines difficultés. D’abord Shrek, personnage bourru, doit s’habituer aux manières de la cour. Ensuite, il devra chercher un héritier au trône pour succéder à son beau-père. Enfin, un complot a l’air de s’ourdir contre le royaume, et pour cela Shrek et Fiona doivent être unis pour le déjouer. Leur vie de couple est donc mise à l’épreuve. Dans ce troisième volet de la saga Shrek dirigé pour la première fois par Chris Miller, si le rire a changé de nature (on n’en est plus à l’autodérision, mais aux simples parodies), il demeure quand même au rendez-vous et Shrek reste un classique indémodable des films d’animation, qui a su créer un nouveau genre toujours plaisant à voir. CINÉMACITY, EMPIRE, DUNES, SOFIL, SODECO, GALAXY, FREEWAY, KASLIK Material Girls, de Martha Coolidge Avec Hilary et Haylie Duff. Une comédie à l’américaine sans grande prétention, mais qui fait passer du bon temps. Les sœurs Duff incarnent les Gibbons, deux héritières d’une marque de cosmétiques. Ayant perdu leur fortune suite à une fraude dans les comptes de la société, elles se lancent dans une enquête pour découvrir les responsables de l’escroquerie et de leur ruine. Le titre Material Girls renvoie à une chanson de la grande Madonna, laquelle a signé la production. À l’occasion de ce film, Hilary et Haylie Duff ont fait un remix du hit de la chanteuse américaine. Elles ont ainsi demandé au producteur hip-hop Timbaland, qui a déjà collaboré entre autres avec des artistes tels que Jay-Z, de s’occuper de la réalisation de ce remix. Une comédie d’été ensoleillée, mais fraîche et qui meublerait bien les après-midi chauds libanais. GRAND CINÉMA ABC, CONCORDE, ZOUK, ABRAJ
Pirates des Caraïbes, de Gore Verbinski

L’âge d’or de la piraterie est terminé. Même le terrifiant vaisseau fantôme et son capitaine maudit Davy Jones servent à présent Lord Cutler Beckett et la compagnie anglaise des Indes orientales. L’invincible Hollandais volant écume désormais les sept mers massacrant sans pitié les pirates de tous bords et sabordant leurs navires. Will Turner (Orlando Bloom), Elizabeth Swann (Keira Knightley) et le capitaine Barbossa (Geoffrey Rush) n’ont qu’une chance de résister à Beckett et à son armada destructrice : ils doivent rassembler les neuf seigneurs de la cour des frères pirates, mais l’un des membres les plus éminents, Jack Sparrow (Johnny Depp), manque à l’appel. Les trois compères doivent hisser les mâts et naviguer vers des mers inconnues à la recherche de leur...