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Actualités - Chronologie

Koweït : pas d’incidences sur la politique pétrolière

Le ministre koweïtien du Pétrole, cheikh Ali Jarrah al-Sabah, risque un vote de défiance aujourd’hui au Parlement en raison d’accusations de corruption, mais l’affaire n’aura pas d’incidence majeure sur la politique pétrolière de l’émirat, membre de l’OPEP, selon des analystes. « Je ne pense pas qu’il y aura à court terme un changement de politique en ce qui concerne la production de brut, qui est fixée par l’État et les quotas de l’OPEP », a déclaré hier l’expert Kamel al-Harami. Les décisions pétrolières dans l’émirat sont de la compétence du Conseil supérieur du pétrole (SPC) et du gouvernement et leur application revient au conglomérat national Kuwait Petroleum Corp. (KPC) et à ses filiales. Le ministre du Pétrole a pour mission de superviser la mise en œuvre de la politique et de soumettre de nouveaux projets à l’approbation des plus hautes autorités de l’État. « Mais les fréquents changements au ministère du Pétrole auront à long terme des incidences, surtout sur les projets pétroliers, dont certains ont déjà pris du retard », a expliqué M. Harami.
Le ministre koweïtien du Pétrole, cheikh Ali Jarrah al-Sabah, risque un vote de défiance aujourd’hui au Parlement en raison d’accusations de corruption, mais l’affaire n’aura pas d’incidence majeure sur la politique pétrolière de l’émirat, membre de l’OPEP, selon des analystes.
« Je ne pense pas qu’il y aura à court terme un changement de politique en ce qui concerne la production de brut, qui est fixée par l’État et les quotas de l’OPEP », a déclaré hier l’expert Kamel al-Harami.
Les décisions pétrolières dans l’émirat sont de la compétence du Conseil supérieur du pétrole (SPC) et du gouvernement et leur application revient au conglomérat national Kuwait Petroleum Corp. (KPC) et à ses filiales.
Le ministre du Pétrole a pour mission de superviser la mise en œuvre de la politique et de...