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Actualités - Chronologie

Geagea accuse l’opposition de vouloir bloquer les décisions du gouvernement

Le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, a reçu hier à Bzoummar l’ambassadrice d’Australie, Lyndel Saks, avec qui il a passé en revue les efforts menés pour régler la crise politique ainsi que la situation à Nahr el-Bared. Devant une délégation de Aley, M. Geagea a critiqué l’opposition. Il a mis en cause sa bonne foi en commentant les raisons qu’elle invoque pour réclamer la formation d’un gouvernement d’entente nationale au sein duquel elle détiendrait la minorité de blocage. « Ils ne veulent pas d’un gouvernement d’entente, mais d’un gouvernement qui leur permettrait de tergiverser dans l’application des décisions prises par le cabinet actuel et de l’empêcher d’en prendre d’autres, similaires », a déclaré M. Geagea, qui a aussi critiqué ceux qui appellent à la formation d’un cabinet suivant l’importance des blocs parlementaires. « Sur quel principe constitutionnel ou quel usage politique se fondent-ils ? » s’est-il interrogé, en rappelant que le premier gouvernement formé par le président Sleimane Frangié, en 1970, était composé de technocrates et représentait 15 % seulement du Parlement. Il a exclu la possibilité de la formation de deux gouvernements à la fin du mandat du président Émile Lahoud, estimant que la Constitution ne parle pas de gouvernement illégitime et que le cabinet actuel reste légitime en dépit de la démission de six ministres. « Mais si nous sommes en désaccord sur ce point, pourquoi ne pas recourir au Parlement pour qu’il tranche ? » s’est-il interrogé, avant d’accuser l’opposition d’être contre l’ensemble du système libanais. M. Geagea a assuré que les partielles auront lieu dans les délais fixés par le gouvernement à Beyrouth et dans le Metn.

Le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, a reçu hier à Bzoummar l’ambassadrice d’Australie, Lyndel Saks, avec qui il a passé en revue les efforts menés pour régler la crise politique ainsi que la situation à Nahr el-Bared.
Devant une délégation de Aley, M. Geagea a critiqué l’opposition. Il a mis en cause sa bonne foi en commentant les raisons qu’elle invoque pour réclamer la formation d’un gouvernement d’entente nationale au sein duquel elle détiendrait la minorité de blocage. « Ils ne veulent pas d’un gouvernement d’entente, mais d’un gouvernement qui leur permettrait de tergiverser dans l’application des décisions prises par le cabinet actuel et de l’empêcher d’en prendre d’autres, similaires », a déclaré M. Geagea, qui a aussi critiqué ceux qui appellent à la formation d’un...