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Le mufti controversé d’Australie jette l’éponge

Le mufti d’Australie, réputé pour ses déclarations fracassantes, a mis fin hier à ses fonctions religieuses, selon le Conseil australien des imams. Cheikh Taj Aldin al-Hilali, pourtant reconduit à son poste lors d’une réunion de responsables religieux à Melbourne, a décliné cette offre « avec élégance », selon la même source. Il a été remplacé pour un mandat de deux ans par l’imam de Melbourne, cheikh Fehmi Naji el-Imam. En octobre 2006, al-Hilali s’était attiré les foudres de la classe politique et l’hostilité déclarée d’une partie de sa communauté après ses propos sur les femmes légèrement vêtues comparées à « de la viande à l’air » incitant au viol. Dans une interview donnée plus tôt à une radio en langue arabe, il avait fait l’apologie du jihad (guerre sainte). Ses différentes sorties lui avaient aliéné les soutiens d’une grande partie de sa communauté où certains réclamaient sa tête.
Le mufti d’Australie, réputé pour ses déclarations fracassantes, a mis fin hier à ses fonctions religieuses, selon le Conseil australien des imams. Cheikh Taj Aldin al-Hilali, pourtant reconduit à son poste lors d’une réunion de responsables religieux à Melbourne, a décliné cette offre « avec élégance », selon la même source. Il a été remplacé pour un mandat de deux ans par l’imam de Melbourne, cheikh Fehmi Naji el-Imam. En octobre 2006, al-Hilali s’était attiré les foudres de la classe politique et l’hostilité déclarée d’une partie de sa communauté après ses propos sur les femmes légèrement vêtues comparées à « de la viande à l’air » incitant au viol. Dans une interview donnée plus tôt à une radio en langue arabe, il avait fait l’apologie du jihad (guerre sainte). Ses différentes...