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Serbie Reprise en vue des discussions Belgrade-Bruxelles après l’arrestation d’un fugitif

La Serbie a marqué un point sans doute décisif pour une reprise des négociations de rapprochement avec Bruxelles en arrêtant jeudi un ex-général inculpé de crimes de guerre et proche de Ratko Mladic, le fugitif le plus réclamé par la justice internationale. L’arrestation de l’ex-général serbe de Bosnie Zdravko Tolimir, 58 ans, inculpé pour le massacre de Srebrenica en 1995, annoncé par la radio indépendante serbe B92, a rapidement été confirmée par le Tribunal pénal international (TPI) pour l’ex-Yougoslavie de La Haye. Zdravko Tolimir, 58 ans, est une prise de choix. Il figurait parmi les six derniers inculpés de crimes de guerre – Serbes ou Serbes de Bosnie – encore en fuite et dont les deux principaux sont les ex-chefs politique et militaire des Serbes de Bosnie, Ratko Mladic et Radovan Karadzic. Il est considéré comme l’un des organisateurs du réseau qui a permis à Mladic d’échapper à la justice. L’arrestation de Zdravko Tolimir intervient à point nommé pour Belgrade, pressé par Bruxelles de prouver sa volonté de coopérer avec la justice internationale pour pouvoir reprendre des négociations en vue de son intégration à l’Union européenne (UE). Elle intervient aussi à quelques jours d’une visite de la procureur du TPI, Carla Del Ponte, qui doit évaluer le degré de coopération des autorités serbes avec ses services.
La Serbie a marqué un point sans doute décisif pour une reprise des négociations de rapprochement avec Bruxelles en arrêtant jeudi un ex-général inculpé de crimes de guerre et proche de Ratko Mladic, le fugitif le plus réclamé par la justice internationale. L’arrestation de l’ex-général serbe de Bosnie Zdravko Tolimir, 58 ans, inculpé pour le massacre de Srebrenica en 1995, annoncé par la radio indépendante serbe B92, a rapidement été confirmée par le Tribunal pénal international (TPI) pour l’ex-Yougoslavie de La Haye. Zdravko Tolimir, 58 ans, est une prise de choix. Il figurait parmi les six derniers inculpés de crimes de guerre – Serbes ou Serbes de Bosnie – encore en fuite et dont les deux principaux sont les ex-chefs politique et militaire des Serbes de Bosnie, Ratko Mladic et Radovan Karadzic. Il est...