Le tribunal international
n’est dirigé contre personne
le 01 juin 2007 à 00h00
Au lendemain du vote par le Conseil de sécurité de la résolution 1757, Ahmad Fatfat insiste sur le fait que le tribunal « vise d’abord à protéger la vie politique libanaise ». « Il ne servira à aucune vengeance et n’est dirigé contre personne, affirme-t-il. Maintenant que le tribunal a été créé, nous devons axer notre attention sur la situation dans le pays et plancher sur les moyens de trouver une solution interne pour aboutir à un nouveau consensus. C’est dans ce sens que se sont exprimés aussi bien Saad Hariri que Fouad Siniora », après le vote à l’ONU.
Il reste qu’Ahmad Fatfat craint que le régime syrien tente maintenant de provoquer le chaos dans le pays, ce qui pose, une fois de plus, le problème des rapports avec Damas. « Le régime syrien ne comprend pas qu’il a intérêt à reconnaître le Liban, souligne-t-il. Nous réclamons juste la reconnaissance de l’indépendance du Liban et l’établissement de relations diplomatiques. C’est la Syrie qui choisit d’être notre ennemie ! Depuis soixante ans, le peuple syrien a été éduqué dans une optique qui a du mal à admettre le système politique libanais, la démocratie, les libertés publiques, le pluralisme. Il est difficile pour nous, qui avons consenti tellement de sacrifices pour que ce système soit le nôtre, d’y renoncer sous prétexte qu’il serait inadapté à la région. Le régime syrien est-il capable d’accepter le Liban ? Le problème à ce sujet est de nature culturelle. »
Au lendemain du vote par le Conseil de sécurité de la résolution 1757, Ahmad Fatfat insiste sur le fait que le tribunal « vise d’abord à protéger la vie politique libanaise ». « Il ne servira à aucune vengeance et n’est dirigé contre personne, affirme-t-il. Maintenant que le tribunal a été créé, nous devons axer notre attention sur la situation dans le pays et plancher sur les moyens de trouver une solution interne pour aboutir à un nouveau consensus. C’est dans ce sens que se sont exprimés aussi bien Saad Hariri que Fouad Siniora », après le vote à l’ONU.
Il reste qu’Ahmad Fatfat craint que le régime syrien tente maintenant de provoquer le chaos dans le pays, ce qui pose, une fois de plus, le problème des rapports avec Damas. « Le régime syrien ne comprend pas qu’il a intérêt à reconnaître le...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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